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La Maison des Enfants

 de

la Marine

Les Présidents

1902: Charles PERON

1930-1950: Eugéne CANU

1950: Marcel LACROIX

1958-1972: Paul Le GARREC

1972-1996: Claude SENECHAL

1996-2005: Philippe SENECHAL

2005: Noël QUERE


 

 

Les Directeurs de l'Etablissement

1905 - M.CASSEZ

1930 - 1939 - Frédéric HERSANT

1958 - 1959 - Pierre WEFFLING

1959 - 1963 - Jean Armand Guy SALLES

1963 - 1974 - Jean COCHOIS

1974 - 1989 - Michel CADET

depuis 1989

Eric LEGROS

 


 

Photos de l'Espace

 

www.finalfrontier.za.org


  

Photos d'Afrique

par

Baptiste

 

 

 

Une visite s'impose

sur

http://www.kurukofe.org/

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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 06:42

La manoeuvre opérée en vue de rehausser l'orbite de vol de la Station spatiale internationale (ISS) de 8,5 kilomètre est achevée, a annoncé une source au Centre de contrôle des vols (TsOUP).

"Le vaisseau cargo Progress M-58 amarré au module Zvezda a donné à la station une impulsion qui a permis de redresser son orbite de vol dans les paramètres prévus", a indiqué la source.

"D'après des informations fournies par nos collègues de la NASA les moteurs du Progress ont fonctionné durant 1.364 secondes", a ajouté la source.

La tentative entreprise le 30 novembre pour relever l'orbite de l'ISS avait échoué en raison d'une défaillance des moteurs du vaisseau de transport Progress M-58. Ils avaient fonctionné 78 secondes au lieu des 1.102 prévues.

Il était indispensable de redresser l'orbite de l'ISS afin d'assurer des conditions balistiques optimales pour l'arrimage de la navette spatiale américaine Discovery dont le lancement est prévu pour le 8 décembre. Elle devrait accoster la station deux jours plus tard.

Par Marc - Publié dans : INFO ESPACE
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /2006 17:28

Animations

Des jongleurs, des cracheurs de feu, des sculpteurs, des spectacles, des musiciens et des exposants dans la vieille ville avec dégustations de pudding, de pain d’épices… etc..etc..

A BOULOGNE sur MER

Les Samedi 9 et dimanche 10 décembre 2006

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /2006 06:38

Comité de pilotage

La prochaine réunion se tiendra le mercredi 6 décembre 2006 à 10 H 00 en salle de réunion de la ferme de Bertinghen.

Ordre du jour:

  • Bilan sur les actions en cours
  • Préparation de la fin de ce cycle

Eric Legros

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Notes de service
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 10:11

L'exposition des photographies prises par Carl Cordonnier au cours d'"itinérance" 2006.


 

 

 

 

Une foule nombreuse se pressait dans la salle de théatre, transformée pour un soir en salle d'exposition.

 

Les photographies de Carl Cordonnier, très bien mises en valeur par un jeu de projecteurs habilement installés, permirent au plus grand nombre de constater du "avant", "pendant" et "après"  à tout jamais mémorisé sur ces photos de grand qualité. 

L'exposition dans cette salle transformée pour l'occasion par un vrai travail de "pro" n'a rien à envier à d'autres expositions commerciales, laisse augurer de nombreuses autres manifestations de ce type.

Que tous les "artisans" de cette réussite soient remerciés.

Eric Legros

 


 

Ces quelques photos prises par Eric Laplace vous permettront de vous remémorer cette brillante soirée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /2006 20:15
Enfants de la rue : De l'innocence à la menace sociale...

Le problème des enfants vivant dans la rue est un phénomène social très préoccupant pour l'ensemble de nos nations, les plus riches comme les plus pauvres.

Cette réalité n'a pas de frontière aujourd'hui. Elle a subi des mutations diverses et s'est davantage complexifiée par une constellation de facteurs macrosociaux récurrents ou émergents. Dans les lignes qui suivent, Naba Jérémie Wangré s'appesantit sur ce phénomène. La grande interrogation de tous les pays concernés reste la stratégie efficace de réduction du phénomène à des proportions acceptables. De tout temps, les Etats ont élaboré et appliqué des stratégies, des associations multiples, ont fait des efforts, mais le constat qui se dégage est l'augmentation du phénomène, doublée de la précocité de l'âge d'entrée dans la rue, et la tendance à l'enracinement d'un grand nombre d'enfants dans cet espace social. Face à cette situation, on est en droit d'interroger non seulement la stratégie d'intervention mais surtout les logiques sociales qui déterminent ce phénomène.

Considéré comme un véritable "fléau social", le phénomène des enfants vivant dans la rue est devenu mondial. Il est estimé aujourd'hui à 120 millions, par des études conjointes du BIT (Bureau international du Travail) et de l'UNICEF le nombre d'enfants qui vivent dans la rue ; la moitié de ces enfants vit dans le continent sud-américain, 30 millions en Asie et autant en Afrique. Plus d'un demi-siècle après les Indépendances, les pays africains en général, et ceux de l'Afrique subsaharienne, en particulier, sont confrontés à de multiples difficultés. Face à la crise éducationnelle et sociale, l'émergence de nouveaux besoins et l'effritement des valeurs, les pays africains doivent de plus en plus, faire face à une désorganisation de la structure sociale. La croissance accélérée de la population urbaine africaine avec un taux de 4,7% en 1990-2001 et l'exode rural qui touche principalement les jeunes font que plus de la moitié de cette population urbaine est constituée de jeunes de moins de dix-huit ans.

Volonté politique

Le Burkina Faso, qui n'est pas en marge de cette réalité, est de plus en plus confronté à ce problème d'enfants vivant dans la rue. A cet effet, les statistiques actuelles et les plus récentes sur le phénomène sont celles basées sur une enquête menée par le ministère de l'Action sociale et de la Solidarité nationale (MASSN) et l'UNICEF en mai 2002 dans les 49 communes de plein exercice. Cette enquête dénombrait 2 146 enfants de la rue, dont 525 dans la ville de Ouagadougou. Selon ces statistiques globales, 2 090 seraient des garçons et 56 des filles. Ce qui signifie d'ailleurs que le phénomène des enfants de la rue n'est pas seulement masculin. Ces statistiques sont aujourd'hui certainement dépassées, à la vue de la réalité du problème, et une autre enquête s'avère impérative pour mieux camper le phénomène et redéfinir des stratégies plus efficaces de lutte.

La problématique des enfants vivant dans la rue est inséparablement liée à un contexte macrosocial : effritement des rapports communautaires et familiaux, paupérisation accrue des populations des villes et des campagnes, insuffisance et faiblesse du cadre législatif...

La lutte contre le phénomène au Burkina se traduit par la mise en place d'institutions et de structures par l'Etat à travers le MASSN. Ce qui traduit une volonté politique du gouvernement en matière d'encadrement et de protection de l'enfance. L'existence de structures fermées (internats spécialisés), ouvertes et de semi-internats (action éducative et préventive en milieu ouvert) en est le témoignage. Cette volonté politique est renforcée par l'adoption de textes législatifs et réglementaires en matière de protection des enfants. Les autorités se sont engagées à respecter les grands principes internationaux contenus dans les différentes déclarations, et à ratifier plusieurs conventions. Il existe tout un ensemble d'instruments juridiques de protection de l'enfant au plan national et international.

"Amer constat"

Pour le cas spécifique des enfants vivant dans la rue, dès 1991, la loi n°19/61 AN relative à l'enfance délinquante ou en danger a été promulguée. Cette loi sera complétée par celle n°11/64 AN portant réglementation de la circulation des mineurs, de leur fréquentation des débits de boissons, des bars dancings, des salles de cinéma et de spectacles.

Mais le constat est amer, quant à l'application de certaines de ces dispositions. La responsabilité reste partagée entre les différents acteurs et la communauté entière.

Le phénomène des enfants vivant dans la rue, comme nous l'avons évoqué plus haut, est une réalité liée au contexte macrosocial. Ainsi, plusieurs déterminants sociaux et dynamiques sont à l'origine de la fuite des enfants de leur milieu familial et communautaire et des conséquences vécues.

Au nombre de ces facteurs déterminants, on peut évoquer :

* Les facteurs socio-familiaux qui relèvent de la dynamique familiale et communautaire : ces facteurs sociofamiliaux sont générateurs de conflits de tout ordre. On peut alors observer :

• les pratiques éducatives défaillantes (baisse de l'autorité parentale) ;

• l'émergence d'une figure d'autorité exacerbée se traduisant par le mépris et la maltraitance, l'absence de modèles, de repères identificatoires ;

• la carence affective ;

• la fragilité et l'instabilité des unions se traduisant par l'augmentation des séparations, de la divortialité, de la mono-parentalité ;

• les conflits ouverts et permanents entre parents et entre parents et enfants ;

• le rejet et la stigmatisation (orphelin, enfant porte-malheur, enfant sorcier...) ;

• la maltraitance et l'exploitation de certains astreints à des tâches purement domestiques ;

• le confiage.

* Les facteurs économiques

Bon nombre d'enfants ont quitté leur famille et leur communauté à cause de la précarité de la vie. Confrontés à l'absence de revenus, les enfants vont partir de leur propre chef ou encouragés par leurs propres parents, avec l'espoir de trouver du travail en ville.

* Les facteurs culturels

L'un des facteurs culturels qui amène les enfants à la rue est le phénomène de migration. C'est un phénomène profondément enraciné dans les traditions du pays, et dont les origines remontent à l'époque coloniale. Cette migration était de type "rural-rural" avec la recherche de meilleures terres et de pâturages, l'attrait exercé par la ville. Les enfants reproduisaient le parcours de leur père ou de leurs aînés revenus au village avec des signes extérieurs de réussite. Cette pratique traditionnelle n'a pas pu résister aux mutations sociales.

Enfant "porte-malheur"

En plus de ce facteur, on peut citer la faiblesse de la solidarité et l'émergence de l'individualisme précoce ou de circonstance, les croyances et attitudes stigmatisantes à l'endroit d'un enfant ayant déjà fait la rue, d'un enfant dit "porte-malheur", de l'orphelin, de l'incestueux..., la disparité des réalités ville/ campagne ; tous les enfants perçoivent la ville (surtout les villes de Ouaga et de Bobo) comme un eldorado, un lieu de modernisme et de consommation spécifique et valorisante qu'on ne trouve pas dans leur campagne.

* Les facteurs religieux

C'est notamment l'école coranique et la mendicité qui contribuent à aggraver le phénomène des enfants de la rue. L'école coranique et le système qu'elle entretient encouragent le contact permanent des talibé avec les enfants de la rue. Cela crée un effet d'entraînement. Aussi, les conditions difficiles de vie et d'existence au sein de nombreuses écoles coraniques entraînent la fuite de nombre d'enfants vers la rue. L'enquête de 2002 prouve que 44% des enfants de la rue recensés proviennent des écoles coraniques.

Mais comment se manifeste le phénomène, et quelles peuvent être ses réelles conséquences sur le plan social ?

"La rue, lieu de vie"

Agé pour la plupart de 7 à 18 ans - mais le groupe des enfants âgés de 5 à 7 ans croît considérablement -, les enfants vivant dans la rue rencontrent des dangers et des dérives qui leurs sont souvent fatals. Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l'indifférence. A cela s'ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort, qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles. Tous sont très exposés aux risques : violence et abus sexuels, négligence, manque de soins de santé, manque de possibilités d'instruction et de formation professionnelle. La consommation de drogues (en particulier la colle), la petite délinquance et la prostitution aggravent encore l'état de santé mentale et physique de beaucoup de ces enfants, les marginalisent et réduisent leurs chances pour l'avenir.

La rue devient, pour beaucoup d'enfants, un lieu de vie. Nombre d'entre eux exercent une activité laborieuse : faiseurs de poubelles, mendiants, prostitués, porteurs, collecteurs d'objets divers, employés de ménage, gardiens et laveurs de véhicules, cireurs, vendeurs de produits divers, voleurs... Certains font même carrière dans le vol. Ces pratiques sont presque les mêmes sur tous les continents. Il s'agit en fait d'une incessante quête quotidienne pour trouver de quoi subsister non seulement pour eux-mêmes, mais aussi, le cas échéant, pour leur famille.

Beaucoup d'autres activités et pratiques sont entretenues dans la rue. La consommation des stupéfiants et de la drogue font partie de leur de vie. Les enfants vont essayer de recréer un espace de vie à l'image de la famille. Cette sorte de société marginale comporte une structure et une organisation avec des normes et des valeurs (règles, obligations, langage propre, initiation). Cette constante réalité conduit à la systématisation d'un mode de vie de la rue que nous pouvons qualifier de "sous-culture de la rue". Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il se dégage de cet espace une sorte de hiérarchisation des rapports sociaux, mais la cohésion et la solidarité de groupe restent une valeur déterminante.

De par ce mode de vie, les enfants vivant dans la rue deviennent victimes de stigmatisation et de rejet non seulement de la part des populations qu'ils côtoient tous les jours, mais aussi de la part même de leurs parents et de leur communauté d'origine. Il subsiste une tendance négative à souligner le côté délinquant des enfants vivant dans la rue plutôt qu'à essayer de les accepter dans leur situation et les aider à sortir de leur précarité. Etiquetés comme voleurs, drogués ils deviennent un "objet" sur lequel on a jeté l'anathème. Cette contrainte sociale les pousse malheureusement vers une certaine adaptation sociale qui qualifie davantage leur identité (marginale).

Les pratiques sexuelles dévalorisantes sont très présentes dans cet espace social. Les enfants se sodomisent entre eux, notamment avec les plus grands qui abusent des plus petits. En plus de cela, les enfants vivant dans la rue ont pris l'habitude de fréquenter les vendeuses de sexe. Il y a aussi la pratique de la pédophilie, de plus en plus développée dans ce milieu. Les enfants sont généralement séduits par de grandes et respectables personnes (souvent des étrangers) à travers de ''maigres billets craquants''. Etant dans le besoin et en quête permanente d'argent, ils se laissent aller à la sodomie. Cette sexualité désordonnée et précoce cause des risques élevés de troubles de comportement et de contraction de maladies comme les MST et le VIH/IST Sida.

Rassemblement en groupes ou en gangs

En plus de ces éléments sus-cités, on pourrait ajouter que les enfants vivant dans la rue sont des candidats potentiels au trafic, donc astreints à la traite et à l'exploitation. En quête de survie, ils sont désormais prêts à tout. Ce sont de grands aventuriers ayant le goût du risque car, face à leur dure situation, et du fait de la stigmatisation sociale dont ils sont objet, ils n'ont plus peur de ''mourir''. La perception négative de l'image d'"enfant de la rue", "voleur et drogué", "bon à rien", etc., l'amène à forger et à intérioriser une image négativiste de son être et de la société entière. Il poursuivra sa "carrière" autrement ...

Le mode de vie de ces enfants et la forte stigmatisation conduisent à une double victimisation et créent une forte dépendance de ces derniers vis-à-vis de la rue, rendant ainsi difficile tout travail de réinsertion sociale.

Le renforcement de la "sous-culture" marginale croît le risque de constitution de la grande délinquance. Une des caractéristiques des enfants vivant dans la rue est leur rassemblement en bandes, en groupes ou en gangs qui comptent en général entre 10 et 20 membres mais qui peuvent atteindre 50 ou 100 enfants. Au Burkina Faso, nous ne vivons pas encore dans un contexte de gangs d'enfants ; ils sont plutôt organisés en groupes ou en bandes plus ou moins perméables et dynamiques. Dans certains pays, ces bandes deviennent véritable fléau. Libérés de toutes contraintes sociales, rejetant les lois et les institutions, elles ont leur langage, leur code, leur territoire, leur organisation et vivent principalement de vols, de cambriolages et d'agressions. Mais le risque le plus grand pour ces enfants est de se faire enrôler dans un véritable gang criminel qui va les utiliser pour le trafic de drogue, la mendicité, le vol, les agressions armées et quantités d'autres activités illégales.

Des exemples plus près de nous en sont si illustratifs : en Europe de l'Est, l'utilisation des enfants de la rue est devenue un phénomène très préoccupant depuis l'éclatement de l'empire soviétique. Les délinquants louent les services des enfants pour écouler des marchandises volées, vendre de la drogue et des armes. Entre 1990 et 1995 le nombre de délinquants âgés de 12 à 15 ans a augmenté de 55% en Russie (source : Office central des statistiques). De jeunes adolescents russes jouent un rôle actif, moyennant finances, dans les nouvelles formes de criminalité telles que le racket ou les enlèvements d'enfants. Les autorités russes prévoient que l'embrigadement des enfants et jeunes adolescents dans le milieu du crime organisé et de la mafia va augmenter de manière considérable dans les prochaines années. Ils seraient près d'1 million dans la rue aujourd'hui (chiffre 2005 - source : Procureur général de Russie).

En Italie, la Camora napolitaine, la Mafia sicilienne se servent de milliers d'enfants pour assumer un très grand nombre de tâches, telles que la surveillance, l'acheminement de messages, la vente de cigarettes, et même pour accomplir des crimes. En Sicile, on appelle ces enfants tueurs les "Baby killer".

Des faits qui parlent d'eux-mêmes sous d'autres cieux

Aux Etats-Unis, les armes à feu sont la première cause de mortalité chez les enfants et les adolescents masculins. Toutes les deux heures, un enfant est tué par balle. Pas étonnant, dans un pays qui compte 200 millions d'armes en circulation et qui relève 25 000 homicides (meurtres) par an. Un sénateur américain, qui se bat contre la prolifération des armes, relevait récemment que son pays compte 31 fois plus de vendeurs d'armes que de restaurants Mac Donald. Il ne faut donc pas être surpris de constater que des gosses de 10 ou 11 ans, appartenant à des gangs de rue, soient armés jusqu'aux dents. En 1996, plus de 6 000 élèves ont été expulsés de leur établissement scolaire pour avoir tenté d'y introduire une arme à feu. Certaines écoles ont même installé des détecteurs de métaux à leur entrée. De récentes affaires ont défrayé la chronique : des adolescents avaient ouvert le feu sur des camarades. En 1999, on a dénombré 68 meurtres par arme à feu dans les écoles américaines.

Tout ceci n'est pas loin de nous. C'est une question de temps et de processus. Mais nous ne disons pas que cela est inéluctable. Cependant, suivant l'évolution des choses et la "planétarisation des rapports sociaux", nous risquons de parvenir à une telle situation de menace sociale.

L'analyse nécessaire de certaines préoccupations

Face à la réalité du phénomène et des résultats mitigés de l'intervention et de la mutation du phénomène ces dernières années, il est impératif de repenser les fondements du travail social dans notre pays. Car le travail social est toujours profondément basé sur une logique ecclésiastique, la volonté de sauver ou de porter secours, en omettant qu'il requiert une compétence, une technique et un savoir-faire professionnel . Pour ce faire, l'analyse d'un certain nombre de préoccupations est nécessaire :

• la formation des agents et acteurs dans le domaine de l'accompagnement des enfants de la rue ;

• la concertation entre toutes les structures de prise en charge des enfants de la rue. Une telle concertation permettrait d'être plus efficace et rendrait l'action plus efficiente : anéantissement de l'errance et de la manipulation des jeunes, maîtrise des mouvements d'enfants, maîtrise des statistiques, anéantissement des prestations éducatives répétées sur les mêmes enfants, contrôle des retours en famille et du suivi, meilleures répartition et utilisation des compétences spécifiques, programme conjoint de sorties nocturnes et diurnes (par les structures d'encadrement) ;

• la collaboration étroite entre les travailleurs sociaux et les autres acteurs : police, gendarmerie, justice... ;

• la mise en place d'une banque de données sur les enfants de la rue ;

• les rencontres périodiques d'analyse des pratiques éducatives entre les différents acteurs ;

• la définition d'une stratégie commune d'intervention et d'indicateurs de résultats et de suivi-évaluation ;

• les bonnes définition et conduite des projets de vie des enfants ;

• l'assignation par le MASSN à toutes les structures de prise en charge (publiques et privées) d'un cahier des charges contenant les normes de la prise en charge des enfants de la rue ;

• la dynamisation d'un programme d'action rapide qui consiste à identifier les enfants nouvellement arrivés dans la rue, et à engager des actions immédiates de retrait et de réinsertion.

La lutte contre la problématique des enfants de la rue aujourd'hui commande la prise en compte et l'analyse profonde de plusieurs problématiques émergentes : la fragilisation profonde des capacités et compétences des familles et de la communauté, la précocité de l'âge d'entrée dans la rue, l'enracinement des enfants dans la rue, le trafic d'enfants, la multiplication de l'aide aux enfants et le "shoping" institutionnel des enfants que celle-ci crée.

Face à ces problématiques qui défient l'efficience des actions de réinsertion, il est incontournable que l'appréhension des stratégies de lutte contre le phénomène des enfants de la rue se base sur des alternatives nouvelles. Nous aimerions alors contribuer à engager une réflexion plus poussée sur les éléments dynamiques de la réalité sociale du phénomène aujourd'hui car, comme le soutient Pierre Bourdieu, éminent sociologue français, la connaissance des réalités porte au réalisme.

Naba Jérémie Wangré,
Sociologue

Tél. : 70-24-81-45
Courriel : wangnaje@yahoo.fr
initiatives_aiem@yahoo.fr

Le Pays

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /2006 13:06

1er décembre

L'opération de relèvement de l'orbite de la Station spatiale internationale (ISS) prévue pour le 2 décembre a été annulée, a annoncé vendredi le porte-parole de l'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) Igor Panarine.

"Les spécialistes ont décidé d'annuler l'opération de correction de l'orbite prévue pour le 2 décembre en raison du fait que l'orbite est suffisamment haute pour réaliser l'arrimage de la navette qui doit être lancée le 7 décembre", a-t-il expliqué.

La correction de l'orbite pourra être opérée après l'arrimage de la navette, c'est-à-dire après le 9 décembre, si la navette est lancée le 7 décembre, a-t-il précisé.

La tentative de rehausser l'orbite de l'ISS dans la nuit de jeudi pour la préparer à recevoir la navette américaine a échoué, les moteurs du cargo Progress M-58 n'ayant pas atteint le régime programmé (ils ont fonctionné pendant 78 secondes au lieu des 1.102 secondes nécessaires).

La manoeuvre devait rehausser l'orbite de l'ISS d'environ 7,3 kilomètres de manière à permettre à la navette américaine, qui sera lancée le 7 décembre prochain, et au cargo russe Progress M-59, dont le départ est programmé pour janvier 2007, d'accoster la Station spatiale internationale dans de bonnes conditions.

Par Marc - Publié dans : INFO ESPACE
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Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /2006 17:41

Le Nouvel espace d’exposition de la Maison des Enfants de la Marine à Saint Martin Boulogne inaugure l’exposition photographique de

Carl Cordonnier


 itinérances 

 le jeudi 30 novembre à 18h

 

 

264  rue du Four à Chaux

62280 Saint Martin Boulogne

Pendant quatre mois, sept adolescents accompagnés par trois éducateurs ont choisi de vivre une aventure humaine au cours d’un séjour initiatique de Boulogne sur Mer à Bobodioulassou au Burkina Faso en passant par le Sénégal et le Mali. Au cours de ce voyage, ils ont appris à découvrir d’autres facettes de leur personnalité en allant à la rencontre d’autres jeunes, d’autres réalités et d’autres cultures.

L’exposition

Les portraits proposés par  Carl Cordonnier sont  présentés la forme de triptyques photographiques en couleur. Ils  abordent les transformations vécues par ces jeunes au cours de cette aventure à travers la symbolique de l’enveloppe et de la peau. Des images panoramiques noir et blanc évoquent les temps de vie en groupe, l’épreuve du trajet,  les moments de solitude,  les échanges avec les jeunes Burkinabés, les doutes et les moments de joie.

Le vernissage de l’exposition Itinérances offrira aux jeunes une occasion de se souvenir.

Se souvenir, c’est faire lien dans son existence, en mesurer les passages, se penser le même et déjà un autre, donc imaginer pouvoir en traverser d’autres à venir, et cumuler un peu de confiance en soi, en être fier, être regardé différemment et pouvoir ainsi renouer ici, sur place, avec un désir d’apprendre, de découvrir, d’investir.

 

 

 

 

Danse

Au cours du vernissage, la compagnie de danseurs Burkinabés Téguéré présentera une performance de danse contemporaine issue du spectacle Yengré sur le thème des racines.

 

 

  

Film

Le film Déblogage (5’) réalisé par le plasticien Philippe Hollevout présente les échanges de blogs entre adolescents de différents pays réunis pendant un an.




Contact Presse :

Dailylife: Natacha Borel 03 20 16 87 60

Maison des enfants de la marine: Sandrine Loggia 03 21 31 38 96

En partenariat avec Dailylife, Le Grand Bleu, la Maison des Enfants de la Marine  et avec le soutien du Conseil Général du Pas de Calais et du Conseil Régional du Nord Pas de Calais.


 

 

 

 

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Communiqué de presse
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Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /2006 06:37

Autoroutes de la Mer: Boulogne se lance dans les navires à grande vitesse

La compagnie Chikara Shipping et la société d'ingénierie BGV France ont signé lundi, à Boulogne-sur-Mer, la commande ferme de cinq Bateaux à Grande Vitesse (BGV) destinés aux premières autoroutes de la mer entre Boulogne et les ports de Sheerness, Drammen, Santander et Vigo.


29/11/2006

La compagnie Chikara Shipping et la société d'ingénierie BGV France ont signé lundi, à Boulogne-sur-Mer, la commande ferme de cinq Bateaux à Grande Vitesse (BGV) destinés aux premières autoroutes de la mer entre Boulogne et les ports de Sheerness, Drammen, Santander et Vigo. Cette signature, qui s'est accompagnée de celle d'un chèque de un million de Livres, marque une étape importante dans la constitution du projet de Hub Port porté par la Chambre de commerce et d'industrie boulonnaise, qui va investir plus de 20 millions d'euros dans une nouvelle passerelle. « On entre dans la réalité des autoroutes de la mer », souligne Jacques Boyon, ancien ministre et président du cabinet Réflexions Stratégiques, qui a réalisé, avec la CCI et BGV France, un long travail d'études économiques du projet. Après la signature d'un partenariat avec le différents ports britanniques et espagnols, la mise en service d'une première ligne est espérée dès 2008. Selon les livraisons du ou des chantiers navals européens retenus, ces premières liaisons seraient Boulogne-Sheerness et Boulogne-Drammen, puis les autres lignes au rythme de la sortie des bateaux.

Des navires de 140 à 210 mètres

Après quatre ans d'étude du futur marché, trois gammes de bateaux ont été retenues. Christian Gautier, président de BGV France, insiste sur le « véritable saut technologique » que représentent ces navires, capables de filer 35 noeuds en charge. La commande ferme comprend deux BGV mixtes, dédiés au transport de passagers et au fret. D'une longueur de 140 mètres, ils pourront emmener 240 véhicules, 10 bus et 1500 passagers. Trois autres navires, légèrement plus grands (160 mètres) seront gréés en cargos, avec une capacité de 94 semi-remorques. Le coût global du projet atteindrait 400 millions d'euros. Le contrat est également assorti d'une option portant sur 2 BGV fret de 210 mètres pour les liaisons avec Vigo et Santander. Par ailleurs, une ligne de ferroutage sur l'Italie du Nord serait aussi en négociation. « Nous sommes en train de changer la face du transport maritime en Europe », souligne John Paul Airs, président de Chikara Shipping, tout en précisant qu'une filiale du groupe, Chikara Construction, réaliserait à Boulogne une plate-forme logistique nécessaire au Hub Port. Ce pôle doit, selon la Chambre de commerce, permettre la création de 800 emplois. Les promoteurs du projet doivent maintenant boucler le tour de table financier, lancer un appel d'offres et trouver un chantier capable de réaliser le BGV à un prix compétitif (*).

Par Enfants de la Marine - Publié dans : L'info du marin
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Mardi 28 novembre 2006 2 28 /11 /2006 11:11
Emportés par les jeux politiques, au Khirghisistan, on prête désormais moins d'attention aux problèmes sociaux qui ne cessent de s'accroître au jour le jour comme, par exemple, celui des enfants de la rue.
 
Ce sont des petits vendeurs de cigarettes, d'allumettes et de produits divers dont, malheureusement, le « samogon » (vodka domestique). L'enfant devient parfois le seul soutien de sa famille et, au lieu d'aller à l'école, il doit gagner son pain. Le nombre croissant des enfants abandonnés est encore plus effrayant. Voir des petits mendiants et des « sans-abri » dormir en hiver et en été sur les trottoirs est devenu habituel.

Des enfants abandonnés, on en voit regroupés partout dans la ville. Les gens, en général, les méprisent ou restent indifférents : pour eux, ce ne sont que des futurs prisonniers, des SDF, des prostituées. Pourtant, ces petits citoyens de ce pays, sont aussi des êtres humains rêvant d'un peu d'affection et d'une vie tranquille.

Le problème du délaissement a souvent pour origine une situation économique difficile, l'alcoolisme, la toxicomanie, la pauvreté, la violence et d'autres problèmes sociaux. Si les plus petits passent leur temps à mendier, les adolescents, quant à eux, gagnent leur vie aux travaux saisonniers, sur les parkings, dans les cafés, les magasins ou les marchés comme porteurs ou chargeurs. Ces moyens-là sont, néanmoins, légaux. Mais il existe aussi des dealers, des racketteurs, des maîtres chanteurs. Plusieurs d'entre eux ont déjà eu l'occasion de « savourer » la vie à la prison car quel que soit le moyen essentiel de survivre, presque tous se mettent à voler.

Ce qui est intéressant est que ce milieu est divisé en « syndicats » ou en castes.
  • Par exemple, les « bouteillers » connaissent tous les endroits de vente de bière et savent quand le consommateur va laisser sa bouteille vide.
  • Les « petits chipeurs » vident les poches dans les ruelles, les transports publics, volent de menus objets dans les kiosques et les échoppes des marchés.
  • Les « indicateurs », pendant ce temps, font le guet.
  • Les « racketteurs » extorquent des sous auprès des babouchkas au marché ou des écoliers.
  • Les « brigands », souvent en groupe, attaquent les jeunes aux alentours des écoles ou des ivrognes.
  • Les jeunes garçons prostitués se vendent au plaisir des autres.
  • Les « brouetteurs » transportent des marchandises.
  • Les « commerçants » revendent les cigarettes par pièce.
  • Et les filles... et oui, elles sont, dans la plupart des cas, prostituées, pour de l'argent ou, tout simplement, pour de la nourriture.
 
En une journée, les « sans-abri » gagnent de 30 à 100 som (de 0,75 à 2) pour manger, dormir quelque part ou payer des racketteurs supérieurs. Bien naturellement, tous boivent, se droguent, certains sont des toxicomanes finis. Même s'ils ne veulent pas, on les fera s'y mettre. Il ne peut pas, donc, être question du bien-être physique et moral de ces « fleurs du bitume ».

Alors, pourquoi les enfants quittent leurs maisons en se condamnant à la pauveté et l'humiliation ?
 
Principalement, à cause de l'alcoolisme, la toxicomanie des parents, la violence familiale. Certains parents considèrent leurs enfants comme une source supplémentaire de dépenses, certains les obligent à mendier pour s'approvisionner en alcool. Il existe des regroupements d'enfants spécialisés en mendicité. Plusieurs d'entre eux vivent dans la rue avec leurs familles et représentent les vagabonds de la deuxième génération.

Avec l'âge, ces enfants s'habituent à ce milieu et n'ont plus envie de changer quoi que ce soit. A vingt ans, ce sont de véritables vagabonds appréciant une indépendance et une tranquillité relatives. Il existe, cependant, parmi les enfants de la rue une catégorie à part : ceux qui quittent la maison, craignant d'être puni à cause de mauvaises notes à l'école ou ne supportant plus l'indifférence à leurs problèmes. Plusieurs d'entre eux viennent à Bichkek en espérant une meilleure vie et un boulot stable. La rue devient, pourtant, le seul moyen de survie. Il y a entre autres, parmi les sans-abri, des enfants du Tadjikistan, du Kazakhstan, de la Tchétchénie, d'Ouzbékistan et même de Russie.

Il serait faux de dire que rien n'est entrepris par les autorités locales pour résoudre le problème des enfants abandonnés. Il existe certains centres spécialisés, des abris, des maisons pour jeunes. Une aide considérable est offerte par les organisations internationales et humanitaires. Mais en réalité, tout cela reste peu efficace. La quantité des enfants de la rue ne cesse d'augmenter. Ainsi, comment ne pas évoquer l'Union soviétique, la fameuse république de l'Ecole de Dostoïevski mise sur pied par le chef de la Tcheka, Felix Dzerjinski ou l'école du pédagogue Makarenko. On essayait non seulement de rééduquer les adolescents « difficiles » mais aussi de leur trouver un travail. Des écoles d'usine, des brigades de travail étaient créées. Dans les écoles, un système de patronage pour les enfants en difficulté avait été introduit. L'attitude envers ces enfants dans la société était, en général, plus humaine.
A l'époque soviétique, un enfant mendiant était une honte pour tout le pays.

Aujourd'hui, un agent de milice peut passer indifféremment à côté d'un enfant qui vend du « samogon » sans même lui poser une question élémentaire : « Pourquoi t'es pas à l'école ? » La société, et les gens notamment, sont devenus plus durs. C'est la vie.
 
Et pourtant, il faut agir.
 
L'objectif du journaliste ne consiste pas à dicter les solutions pour résoudre les problèmes, mais plutôt à désigner ces mêmes problèmes. Un Etat construit son image en fonction de son intérêt pour ses personnes âgées, ses enfants et ses handicapés. Jusqu'ici, cet Etat fait seulement semblant de s'occuper des problèmes de ces catégories sociales. Autrement, les réformes présenteraient des résultats plus efficaces. Les privilèges sociaux de l'Etat pour les familles malaisées ressemblent plus à l'aumône qu'à un soutien réel. Rien n'est fait au niveau national.

On dit que les enfants sont les fleurs de la vie ; et ceux-ci, des fleurs sur le bitume. Pour l'instant, on ne voit aucun espoir pour leur avenir, mais peut-être bientôt.
 
Le 15 et 16 décembre 2005, à Bichkek, le Forum national « Situation des enfants au Kirghizstan : la réalité et les perspectives » a été organisé par le Conseil national pour le développement de la femme et de la famille, organisme dirigé par l'administration présidentielle de la République kirghize, en collaboration avec l'administration du Premier ministre, avec le soutien financier de l'UNICEF, du SIDA (Agence suédoise de développement international), des ONG, du Centre de protection de l'enfant et d'autres organisations.

Le but de ce forum, organisé en partenariat entre l'Etat, la société civile et des organisations internationales, était d'informer la société sur la situation réelle des enfants dans le pays et de mobiliser les participants intéressés.

600 participants ont assisté au forum, parmi lesquels des membres des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, d'administrations régionales, d'organisations internationales et de fondations philanthropiques, de grands médias, d'institutions académiques et scientifiques, d'ONG et de partis politiques.

A cette occasion, étaient également invités des experts européens de la politique de l'enfance. A l'ouverture du forum national, au Théâtre kirghiz d'opéra et de ballet, le Président et le Premier ministre kirghiz ainsi que le représentant de l'UNICEF au Kirghizstan, Richard Young, étaient présents, ce qui est censé être interprété comme une approche politique à la résolution du problème des enfants abandonnés.

Dans le cadre du forum national, le fonctionnement actuel de la protection des droits de l'enfant au Kirghizstan a été abordé. Les problèmes les plus importants, les tâches prioritaires à résoudre en premier, les mesures à entreprendre pour améliorer la situation des enfants de la rue ont été également définis et feront partie du programme d'action pour 2006-2008.
 
En outre, les participants du forum ont fait connaissance de l'expérience positive internationale et nationale dans ce domaine.



Par Marc Fievet - Publié dans : Ailleurs
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Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /2006 06:44

Le Président du Conseil d'Administration, Noël Quéré, le Conseil d'Administration, le Directeur, Eric Legros, les jeunes et Carl Cordonnier, photographe vous invitent au vernissage de l'exposition

   itinérances 

le jeudi 30 novembre 2006 à 18 H 00

à la Maison des Enfants de la Marine

 Saint Martin-Boulogne

Le chemin n'existe pas, nous dit le poète, le chemin se fait en marchant.

Ce qui compte c'est ce que nous ferons ensemble.

Le projet est finançé par le Conseil Général du Pas de Calais

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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 13:00

Serait-ce le futur qui nous attend?

De la fiction, de la science fiction, non, c'est pour demain!


 

 

 

 

 

 
 
Et cette video là...C'était hier déjà!
Départ vers la terre!
 Sur la lune
 
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 11:01

Cher Monsieur LEGROS,

J'ai découvert, il y a quelques jours le nouveau blog de la Maison des Enfants de la Marine.

Je tiens à féliciter sincérement l'auteur de ce trés beau blog; M. Erice LEGROS, les éducateurs et éducatrices ainsi que les enfants qui ont contribués à  son montage, aux photos, aux articles.

Trés complet, je n'ai pas encore tout lu, ce que je manquerai pas de faire dans les prochains jours.

Un grand bravo à  tous.  Je souhaite à  ce blog une pleine réussite et  longue vie.

Avec mon cordial souvenir à  tous,

Philippe SENECHAL

 

P.S.; je profite de ce courriel pour vous remercier ainsi que le président QUERE de votre invitation au vernissage de l'exposition "Itinérances". Je ne serais pas rentré de mes vacances et je vous prie de m'y excuser au vernissage. j'ai vu l'élaboration de cette exposition dans la serre il y a quelques jours. je ne manquerai pas à  mon retour de la visiter.

Cordialement à vous

Philippe SENECHAL

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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 06:14
Inauguration d'un des plus grands télescopes du monde au Mexique

AP | 23.11.06 | 04:34


MOEV106-1122062041
MEXICO (AP) -- Le président mexicain Vicente Fox a inauguré mercredi un télescope géant qui permettra aux astronomes d'observer des phénomènes jusqu'à 13 milliards d'années en arrière et découvrir de nouveaux indices de la création de l'univers.
Le télescope a été placé à 4.500 mètres d'altitude, au sommet de la Sierra Negra, un volcan situé dans l'Etat de Puebla, au centre du pays. Il s'agit du plus grand télescope de ce type au monde.
Ressemblant à un gigantesque satellite plat, le télescope blanc, doté d'une antenne de 50 mètres, a coûté 120 millions de dollars (93 millions d'euros). Il sera capable de détecter des ondes radio qui circulent dans l'espace depuis 13 milliards d'années. Les astronomes pourront utiliser ces informations pour établir des cartes plus détaillées des étoiles et des galaxies, telles qu'elles existaient peu après le Big Bang. Le coût total du télescope
"Nous sommes devant un travail énorme, un travail qui a une importance internationale fondamentale, et qui place le Mexique à l'avant-garde scientifique et exploratrice de ce domaine, comme il l'est sur d'autres fronts scientifiques", a déclaré Vicente Fox.
La majeure partie du financement du projet vient du département américain de la Défense. Malgré les inquiétudes de certains Mexicains, les scientifiques des deux pays ont assuré que le télescope n'avait aucune vocation militaire. AP
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 08:40
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 08:06

Depuis le 1er vol du Russe Youri Gagarine en 1961, les hommes n’ont cessé d’imaginer des moyens de plus en plus innovants pour accéder et évoluer durablement dans l’espace.


 

 
Station Spatiale Internationale

La station spatiale internationale (ISS) représente une étape majeure pour la connaissance et la maîtrise de ce monde fascinant en permettant de faire vivre et travailler l’homme dans l’espace, sa durée de vie étant d’une dizaine d’années au minimum.

Les dimensions de la station sont équivalentes à celles d’un terrain de football et plus de 40 vols seront nécessaires afin d’assembler la centaine d’éléments qui la composent. Pour réaliser ce projet d’une ampleur inégalée, les Etats-Unis, le Canada, la Russie, le Japon, la France et 10 autres pays européens membres de l’ESA ont uni leurs forces.

Les enjeux scientifiques sont de taille : l’ISS représente un terrain d’expérimentation unique pour les sciences de la vie et de la matière mais aussi une plate-forme d’observation de la Terre et de l’Univers.

Le lancement du 1er élément de l’ISS, le module russe Zarya, a eu lieu en 1998 et, depuis novembre 2000, 3 spationautes occupent en permanence la station. Suite à la tragédie de
Columbia en février 2003, des incertitudes demeurent cependant quant au calendrier de développement de l’ISS et à sa configuration finale. Elle tourne autour de la Terre à une altitude d'environ 400 kilomètres.

La station spatiale internationale, après la mission STS-113 (décembre 2002).
© NASA

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 07:27

La Chine participera à la réalisation du projet spatial russe Phobos-Grunt, a annoncé mardi le directeur adjoint de l'Agence fédérale spatiale russe Iouri Nossenko.

"Nous élaborons un accord sur l'installation d'un microsatellite chinois coûtant un million de dollars à la sonde russe Phobos-Grunt.

Le satellite chinois se séparera de la sonde après qu'elle aura atteint l'orbite martienne pour devenir un satellite artificiel de Mars", a noté M.Nossenko au cours d'une conférence de presse.

Les spécialistes chinois créeront également un mécanisme spécial qui permettra de prélever des échantillons de sol sur le satellite de Mars et de les envoyer sur Terre suivant une trajectoire balistique.

Une dizaine de pays participent déjà au projet russe Phobos-Grunt, avait annoncé Guéorgui Polichtchouk, directeur du groupe de recherche et de production Lavotchkine, au cours d'une vidéoconférence Moscou-Pékin.

La sonde Phobos-Grunt sera lancée en octobre 2009, selon le responsable.

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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 10:50

La ferme de Bertinghen a désormais son blog


Vous pouvez aller sur ce blog en cliquant sur le lien en haut à gauche, dans la colonne prévue à cet effet, ou sur ce dernier:

http://lafermedebertinghen.over-blog.com

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Dimanche 19 novembre 2006 7 19 /11 /2006 20:03

Il y a deux semaines, j’étais en Arménie avec Philippe Bouchez et Willy Barral…

L’Arménie, c’est loin.

C’est loin, à peu près  4000 kilomètres ...

Mais à l’échelle de l’univers !

En ce moment, en France, c’est l’année de l’Arménie, alors j’ai une pensée pour Sonia qui a quitté la planète terre depuis quelques temps déjà. Cette femme était notre grand-mère institutionnelle, et je l’avais embauchée pour cela. Quelle femme, cette grand-mère, qui n’hésitait pas à tenir tête à ces gaillards que vous pouvez être parfois.

Elle était à la ferme, petit bout de femme au caractère bien trempée… Elle faisait un tout autre métier, à l’époque, puisqu’elle était dans l’immobilier, mais avait toujours rêvé de devenir éducatrice et de faire de la politique… On a partagé avec elle cette part de rêve de jeunesse, et ce fut un moment de vie riche pour tous ceux qui l’ont rencontrée.

Les rêves, parfois,  se réalisent, pas toujours quand on les fait. Parfois un jour, 2 jours, 7 jours, 70 ans, 7000 ,70 000 ans après…

Monsieur le directeur, reviens sur terre, tu n’es pas éternel !!

Alors, les enfants et les autres, gardons ou trouvons un peu de confiance.

Ce voyage en Arménie, c’était peut être  pour aller la retrouver un peu, sur la terre de ses parents qui ont immigres dans les années 20, du siècle dernier. Confiance donc pour ceux qui arrivent d’autres pays. Avec le temps…

Mais elle disait aussi, à ce sujet, combien ses parents lui avaient enseigné d’apprendre la langue du pays d’accueil, de ne pas parler dans le métro en en parlant une autre, pour rester discret et respectueux de cette nouvelle terre.

Le voyage en Arménie, c’était aussi pour voir le travail que nous y avons réalisé : reloger 120 orphelins, créer une maison verte qui reçoit plus de  15000 visites de parents avec leurs enfants, dans une salle de jeu, genre crèche, et viennent y parler et y partager quelques souffrances relationnelles.

Et l’univers, là dedans ? C’est plus tout à fait le même, depuis le temps, puisque c’était au siècle dernier, en 1992. C’est de la mémoire d’univers. Et la mémoire, les mémoires, ce sont des particules de temps…

Plus on regarde loin dans l’univers, plus l’on peut y voir la naissance de l’univers, n’est ce pas ? Vous savez cela, les jeunes ?

Alors, j’ai le secret espoir d’y entrevoir Sonia, et son mari, qui est parti depuis peu…Avec la vitesse de la lumière, il a dû la rejoindre.

On les embrasse.

Ce dimanche 19 novembre 2006 à 20 H 00

 

 L'Arménie est tout en bas à droite de cette carte d'Europe de l'Est

Par Enfants de la Marine - Publié dans : La lettre du directeur
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La maquette du système solaire, cela pourrait être une surface noire de 1 km carré avec un ballon de foot, sept grains de sable et deux billes ! ...

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