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le Pas de Calais


La Maison des Enfants

 de

la Marine

Les Présidents

1902: Charles PERON

1930-1950: Eugéne CANU

1950: Marcel LACROIX

1958-1972: Paul Le GARREC

1972-1996: Claude SENECHAL

1996-2005: Philippe SENECHAL

2005: Noël QUERE


 

 

Les Directeurs de l'Etablissement

1905 - M.CASSEZ

1930 - 1939 - Frédéric HERSANT

1958 - 1959 - Pierre WEFFLING

1959 - 1963 - Jean Armand Guy SALLES

1963 - 1974 - Jean COCHOIS

1974 - 1989 - Michel CADET

depuis 1989

Eric LEGROS

 


 

Photos de l'Espace

 

www.finalfrontier.za.org


  

Photos d'Afrique

par

Baptiste

 

 

 

Une visite s'impose

sur

http://www.kurukofe.org/

Recherche

Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /2007 03:45
Saint Martin Boulogne, le 17 mars 2007
L'équipe de Marine Wimille était sur place et dès 22 h 30, sur le blog de Marine Wimille, on pouvait admirer les premières photos.
Encore une soirée extraordinaire !
D'un clic
Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /2007 16:43

Article proposé par Tatiana Ternisien

LIS CE MAIL ECRIT PAR DES ENFANTS SANS PAPIERS VIVANTS DANS LA PEUR CHAQUE JOUR !

On ne peut pas rester insensible à  cela! Signe cette pétition et fais connaitre ce site! Ca ne te prendra que 5minutes de ton temps! On ne peut pas rester inactif face à  ce qui se passe!!

Le site pour la pétition:http://www.educationsansfrontieres.org/

 

P113 - Pétition nationale : "LAISSEZ LES GRANDIR ICI !"

 

 

L’APPEL

Nous sommes des enfants de « sans papiers ».

Un sans-papier, c’est quelqu’un qui n’a pas de carte de séjour
> même s’il est en France depuis longtemps.

Comme beaucoup d’entre vous, nos parents sont venus d’ailleurs.
> Ils ont fui la violence, la misère.
> Ils sont venus pour travailler et nous donner une vie meilleure
> Certains d’entre nous sont nés ici.
> Avec ou sans papiers la France est notre pays.

On vit dans des hôtels meublés, des appartements, des chambres où l' on s’entasse.
> Tous les jours on a peur.
> On a peur que nos parents soient arrétés par la police quand ils vont au travail, quand ils prennent le métro.
> On a peur quÂ’on les mette en prison, que nos familles soient séparées et qu’ils nous renvoient dans des pays quÂ’on ne connait pas.
> On y pense tout le temps.
> A l'école aussi.
> Est ce que c’est normal d’avoir peur quand on va à  l’école ?

L’été dernier nos parents et nous, on a eu l’espoir d’avoir enfin des papiers.
> On a fait des dossiers, on a passé des jours et des nuits à  faire la queue devant des préfectures.
> On s’est inscrit dans des bureaux.
> On a cru qu’on serait régularisés, que le cauchemar serait terminé.
> On remplissait tous les critères, mais on nous a dit : non.

Nous sommes venus à  visage découvert avec nos noms, nos adresses.
> Ceux qui ont eu leurs papiers avaient le même dossier que nous. Et pourtant on nous a dit : non.
> Arbitrairement.

Maintenant on est en danger et on doit se cacher.
> Pourquoi cette injustice ?

Nous ne voulons plus vivre dans la peur.
> Nous voulons que la France nous adopte.
> Nous voulons être régularisés.
> Laissez nous grandir ici.

Par Tatiana Ternisien - Publié dans : Quant à l'Humanité
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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /2007 16:11
 

Arrivé depuis quelques heures, c’est dans une petite villa de la côte d’azur sénégalaise que je rencontre les itinérants…Villa  "les pieds dans l’eau", donnant directement sur la plage. Nous y resterons jusque lundi matin, puisque pendant les élections présidentielles aucun véhicule ne pouvait circuler d’une province à l’autre.

Nous découvrons alors les capacités de chacun à laver son linge, après avoir reçu quelques conseils d’apprentissage. Période de récupération, de repos, de baignade et pour les amateurs, de belote.

Période aussi de travail, car il ne faut pas l’oublier, cette itinérance doit permettre à chacun de faire le point sur sa vie, ses relations familiales et amicales, et rien de tel que d’y penser lorsque nous en sommes éloignés depuis plus d’un mois. Eh oui, les parents et amis manquent, que l’on soit parti en bons termes ou  fâché. Certains voudraient bien savoir s’il en est de même dans l’autre sens.

Avec chacun d’entre eux nous prenons donc le temps de dialoguer, de parler du passé et du présent, parfois de l’avenir, des relations, des difficultés ou objectifs que nous nous sommes fixés avant le départ. Nous en profitons  donc pour pointer les attitudes positives depuis le 27 janvier ou  les comportements à améliorer.

Que les parents se rassurent, tous sont en pleine forme.

 

Lundi, départ à cinq heures du matin  pour la frontière du Sénégal avec le Mali. Quelques contrôles de police  passés sans difficulté, un repas sur le bord de la route, et nous y sommes vers 15 heures. Deux heures sont nécessaires pour passer la police et les douanes sénégalaises, puis les douanes et la police malienne. Les visas sont pris sur place, et cela demande quelques travaux administratifs. Ce sera un peu long avec le douanier malien, presque aveugle mais bien sympathique à qui Bako et Annick proposeront d’ailleurs leur  aide pour remplir ces formalités.. A peine partis, ils reviennent sur leurs pas pour lui apporter une paire de lunettes qui sera bien utile pour les suivants.

Nous arrivons à Kayes, ville ou nous croulons sous la chaleur ! et décidons de prendre la route vers Bamako, avec l’intention de dormir dans les 4x4 ….Nous prenons soin de nous restaurer en achetant un sandwich à la viande, pour la plupart, mais sans viande et avec crudités pour Annick  et Guig ;

Pendant ce séjour, j’ai pu vérifier que les jeunes, mêmes les plus récalcitrants, goûteront les légumes… L’on devient moins difficile dans de telles situations : de simples pâtes au beurre prennent rang de plat de fête !! Espérons que ceux qui font parfois tourner bourrique leurs mères ou pères  à la maison se le rappelleront. Comme convenu, nous faisons notre pause à 400  kilomètres de Bamako, sur le bord de la route.

Nous déplions une natte et chacun s’installe pour une nuit « à la dure »..

Conditions difficiles, certes, mais exceptionnelles, avec une nuit de pleine lune et un ciel magnifique…Le lendemain, départ pour Bamako. Le jour se lève à peine…

Nous  roulerons, avec plaisir, pendant 20 kilomètres sur la piste . Les conducteurs apprécient.

Pour ceux qui connaissent, nous retrouvons Bamako et ses embouteillages, une densité de voitures, camions, mobylettes et bicyclettes peu commune. Sur le conseil d’un ami, nous cherchons à nous poser pour la journée et la nuit. Pour éviter de nous perdre et de passer toute la journée à chercher, nous sollicitons un taxi pour nous guider. En quelques minutes, nous voici arrivés dans une ancienne mission libanaise, dans le quartier  du fleuve,  plein centre ville.

La visite des chambres, des douches et des toilettes n’est guère encourageante…Quelques heures après, nous décidons de reprendre la route, …Il est alors 19 heures.

Le peu d’eau s’écoulant des douches nous a permis tout de même de nous laver.

Mais nous avions une mission à remplir pour l’un d’entre ces jeunes : aller rencontrer sa mère. Celle-ci est contactée, le rendez vous est pris pour 16 heures…

Accompagné par son éducatrice, et revenant deux heures après, ils nous raconteront toute l’intensité de cette rencontre, sa chaleur,  la justesse des émotions partagées. Ce bonheur lui appartient. Je n’en dirai donc pas plus, mais gageons que ce court instant comptera dans sa vie. Pour l’instant, il l’apprécie avec une certaine pudeur , ce qui me parait être de bonne augure pour que cette rencontre le nourrisse encore longtemps.

Rendez vous est pris pour deux jours, lors du retour.

Deux heures pour sortir de Bamako. Et départ vers Sikasso, nouvel arrêt en pleine nuit. Nous sortons la natte, d’autres s’allongent dans le 4X4, et nous dormons…Plutôt mieux que la première nuit.

Départ pour la frontière vers le Burkina, que nous espérons passer vers midi. Vers 15 heures, nous sommes en route vers Bobo Dioulasso ….Moment de plaisir, d’être proche de notre point d’arrivée, probablement avec le sentiment d’avoir réussi cette première étape, heureux aussi d’imaginer pouvoir s’installer et  se poser.

Mais nous avons faim !!!petite pose dans un  petit restaurant ou nous dégustons un riz sauce arrachide pour 250 FCFA, soit l’équivalent, pour ceux qui ne connaissent pas de  0,40 ct d’euros Notre budget nous autorise donc à pouvoir boire une sucrerie, c'est-à-dire un Coca, un Fanta, ou un tonic . Une Castel pour les adultes, la première depuis longtemps !!

Arrivée à Borodougou à 16 heures.

Mais dès le montage des tentes effectué, nous décidons d’accomplir notre travail de livraison d’un fauteuil de dentiste à un ami médecin qu’un collègue du Boulonnais a bien voulu lui fournir. Déchargement, remerciements de la famille du Bobo, et il est temps de rentrer pour prendre nos marques dans le campement.

 

Que rajouter sur ces quelques jours passés avec l’équipe et les jeunes.

J’ai le sentiment que chacun est au travail. Au travail de penser l’absence des proches.

Oui, familles, éducateurs, travailleurs sociaux, vous leurs manquez !

Quelques heures avant mon départ, ils viendront tous, un par un, pour me confier une petite lettre, s’intéresser à savoir si je rencontrerai les leurs, ce que j’allais raconter. Ils s’inventaient des histoires pour essayer de connaître les éventuels conditions d’un rapatriement, mais aucun n’a pu se faufiler dans ma valise.

 

Lorsque je dis qu’ils sont au travail, par expérience je sais aussi que nous n’en sommes qu’au début. Cela faisait un mois de route depuis le départ . Il  reste deux mois et 20 jours.  L’on pourrait dire que les masques commencent à tomber, que chacun va commencer à puiser dans ses ressources pour vivre le manque des siens, de ce qui est connu, du quartier, des amis(es) et des habitudes. C’est à partir de maintenant qu’ils vont devoir trouver des ressources, non pas physiques, car ils en ont, même si la chaleur et les 40 degrés épuisent, mais des ressources mentales. L’on dit parfois des sportifs que c’est dans la tête que l’on gagne ou perd une partie. Et bien c’est un peu cela. Ils vont être mis en condition pour trouver ces ressources.

Les conditions difficiles, ce sont celles de ceux qui nous accueillent. Et ce qu’ils rencontreront aussi , c’est la chaleur de la communauté que nos hôtes ne manqueront pas de leur donner.

Le camp est désormais monté. La table est installée. Certains jouent aux cartes, d’autres se douchent, en plein air, sous un ciel magnifiquement étoilé. Des membres de l’équipe rassemblent les matériaux pour aller construire une maison des savoirs traditionnels dans un village de brousse d’ici quelques jours. 

Ils partiront y vivre pour aider les maçons locaux.

 

Puis la semaine prochaine, Bakari se marie au village. C’est un fidèle allié du projet de vie du campement. Les jeunes, comme tous les invités, passeront une chemise faite dans le tissu du mariage, avec lequel chacun doit s’habiller.

Dès que j’ai des nouvelles, je vous écris.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /2007 18:57

Arrivé depuis quelques heures, c'est dans une petite villa de la côte d'azur sénégalaise que je rencontre les itinérants à la Villa  "les pieds dans l'eau", donnant directement sur la plage.

 

La baignade est très agréable à partir de quelques dizaines de km au sud de Dakar jusqu'au delta du Saloum. C'est la Petite Côte

Nous y resterons jusque lundi matin, puisque pendant les élections présidentielles aucun véhicule ne pouvait circuler d'une province à  l'autre.

Nous découvrons alors les capacités de chacun de  laver son linge, après avoir reçu quelques conseils d'apprentissage.

Période de récupération, de repos, de baignade et pour les amateurs, de belote.

 

Période aussi de travail, car il ne faut pas l'oublier, cette itinérance doit permettre à chacun de faire le point sur sa vie, ses relations familiales et amicales, et rien de tel que d'y penser lorsque nous en sommes éloignés depuis plus d' un mois. Eh oui, les parents et amis manquent, que l'on soit parti en bons termes ou  faché. Certains voudraient bien savoir s' il en est de même dans l' autre sens.

Avec chacun d' entre eux nous prenons donc le temps de dialoguer, de parler du passé et du présent, parfois de l' avenir, des relations, des difficultés ou objectifs que nous nous sommes fixés avant le départ. Nous en profitons  donc pour pointer les attitudes positives depuis le 27 janvier ou  les comportements à  améliorer.

Que les parents se rassurent, tous sont en pleine forme.     

 


Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 11:30

DELINQUANCE

Source: NOUVELOBS.COM | 05.03.2007 | 16:20

Adoptée définitivement par le Parlement le 22 février, elle a été jugée conforme à la Constitution, par le Conseil constitutionel, y compris le volet relatif à la délinquance des mineurs.

Le Conseil constitutionnel a validé samedi 3 mars la loi sur la délinquance, adoptée définitivement par le Parlement le 22 février, jugeant notamment conforme à la Constitution le volet relatif à la délinquance des mineurs, a-t-on appris dimanche auprès du Conseil.

Le Conseil constitutionnel avait été saisi par les parlementaires socialistes contre ce texte présenté par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et son homologue de la Justice Pascal Clément.
L'opposition dénonçait notamment la procédure dite de "présentation immédiate" de mineurs délinquants devant les magistrats ainsi que la possibilité de placer un mineur sous contrôle judiciaire et d'écarter l'excuse de minorité (peine divisée par deux pour les mineurs de 16 à 18 ans) sans motivation en cas de récidive et d'atteinte aux personnes prévues par le texte.
 
Sur les mesures relatives au "partage" du secret professionnel
 
Dans un communiqué de presse accessible sur son site internet, le Conseil constitutionnel a estimé que ces mesures, qui modifient sur certains points l'ordonnance de 1945, "ne méconnaissent pas" pas le principe d'atténuation de la responsabilité pénale des mineurs.
Les mesures relatives au "partage" du secret professionnel et à la transmission par les acteurs sociaux d'informations sur les familles et mineurs en difficulté aux maires et aux présidents de conseil général ont été également jugées conformes à la Constitution.
Pour le Conseil constitutionnel, le texte de loi "assortit les échanges d'informations qu'il autorise de limitations et précautions propres à assurer la conciliation qui lui incombe entre, d'une part, le respect de la vie privée et, d'autre part, les exigences de solidarité" découlant de la Constitution.

 

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 03:38

Avec plus de 11 millions d'habitants, le Burkina Faso est un des États les plus peuplés de l'Afrique de l'Ouest. La population du Burkina est composée d'une soixantaine d'ethnies.

Les Mossis constituent l'ethnie majoritaire (environ 53 %) et vivent dans le centre du pays.  Les autres groupes importants sont à l'est les Gourmantchés (7 % de la population), au nord les Peuls (7,8 %), au sud les Bissas (3 %) et les Gourounsis (6 %), au sud-ouest les Samos (2 %), Markas (1,7 %), Bobos (1,6 %), Sénoufos (2,2 %) et Lobis (2,5 %). 

Tous ces peuples parlent des langues qui leur sont propres, mais elles appartiennent pratiquement toutes à la famille nigéro-congolaise, répartie en trois groupes (ouest-atlantique, mandingue  et gur)

Ouest-atlantique peul (ou poular ou foulfoudé), dogon
Mandingue dioula, bissa, marka, bobo, loma, samo, bolon
Gur sénoufo, mossi (mooré), dogon, lobi, lyélé, bwamu, gulmacema, cerma, kasena, sissala, dagara, malba, koromfé, dogosé, kaansa, kalamsé, karaboro, koussassé, téén, tiéfo, toussian, tourka, winyé

On compte quelques langues appartenant à la famille nilo-saharienne (sonrai, zarma) et à la famille chamito-sémitique (haoussa, tamachek). 

Les provinces du Burkina

bfcarte.gif (29522 octets)

Source: http://www.primature.gov.bf/republic/fcterritoire.htm

Province

Chef-lieu

Départements

Population
1. BALE Boromo Boromo, Bagassi, Fara, Pa, Pompoï, Poura, Siby, Oury, Yaho. 169 543
2. BAM Kongoussi Kongoussi, Bourzanga, Guibaré, Nasséré, Tikaré, Sabcé, Rollo, Rouko, Zitenga. 212 295
3. BANWA Solenzo Solenzo, Balavé, Kouka, Tansila, Sami, Sanaba. 214 234
4. BAZEGA Kombissiri Kombissiri, Doulougou, Ipelcé, Gaongo, Kayao,Toécé, Saponé. 214 450
5. BOUGOURIBA Diébougou Diébougou, Dolo, Tiankoura, Bonddigui, Nioroniorro, Oronkua 76 444
6. BOULGOU Tenkodogo Tenkodogo, Bané, Bagré, Béguédo, Bittou, Boussouma, Bissiga, Garango, Komtoéga, Niagho, Zabré, Zoaga, Zonsé 415 414
7. BOUKIEMDE Koudougou Koudougou, Bingo, Imasgo, Kindi, Kokologo, Nanoro, Niandiala, Pella, Poa, Ramongo, Sabou, Siglé, Sourgou, Thiou, Soaw. 421 083
8. COMOE Banfora Banfora, Bérégadougou, Mangodara, Moussodougou, Niangoloko, Ouo, Sidéradougou, Soubakaniédougou, Tiéfora. 240 942
9. GANZOURGOU Zorgho Zorgho, Boudry, Kogo, Méguet, Mogtédo, Salogo, Zam, Zoungou 257 707
10. GNAGNA Bogandé Bogandé, Coalla, Bilanga, Liptougou, Mani, Pièla, Thion. 307 386
11. GOURMA Fad N’Gourma Fada N’Gourma, Diabo, Diapangou, Matiacoali, Tibga, Yamba. 221 956
12. HOUET Bobo-Dioulasso Bobo-Dioulasso, Bama, Dandé, Karangasso-Sambla, Karankasso-Vigué, Koundougou, Faramana, Fô, Léna, Padéma, Péni, Satiri, Toussiana.. 674 916
13. IOBA Dano Dano, Dissin, Guéguéré, Koper, Oronkua, Ouéssa, Niégo, Zambo. 159 422
14. KADIOGO Ouagadougou Ouagadougou, Komki-Ipala, Koubri, Komsilga, Pabré, Saaba, Tanghin-Dassouri 976 513
15.KENEDOUGOU Orodara Orodara, Banzon, Djigouéra, Kayan, Kangala, Koloko, Kourouma, Kourinion, Morolaba, N’Dorola, Samogohiri, Samorogouan, Sindo. 198 936
16. KOMONDJARI Gayeri Gayeri, Bartiébougou, Foutouri. 49 389
17. KOMPIENGA Pama Pama, Kompienga, Madjoari. 73 949
18. KOSSI Nouna Nouna, Barani, Bomborokuy, Bourasso, Djibasso, Dokuy, Doumbala, Kombori, Madouba, Sono 217 866
19. KOULPELOGO Ouargaye Ouargaye, Comin-Yanga, Dourtenga, Lalgaye, Sangha, Soudougui, Yargatenga, Yondé. 188 760
20.KOURITENGA Koupèla Koupèla, Andemtenga, Baskouré, Dialgaye, Gounghin, Kando, Pouytenga, Tensobentenga, Yargo. 250 699
21.KOURWEOGO Boussé Boussé, Laye, Niou, Sourgoubila, Toeghin. 117 370
22. LERABA Sindou Sindou, Dakoro, Douna, Kankalaba, Loumana, Niankorodougou, Ouélini, Wolonkoto. 93 351
23.LOROUM Titao Titao, Banh, Ouinddigui, Sollé. 111 707
24. MOUHOUN Dédougou Dédougou, Bondokuy, Douroula, Kona, Ouarkoye, Safané, Tchériba 237 048
25. NAHOURI Pô, Guiaro,Tiébélé, Ziou, Zecco. 121 314
26. NAMENTENGA Boulsa Boulsa, Bouroum, Dargo, Tougouri, Yalgo, Zéguédéguin, Boala, Nagbingou. 251 909
27. NAYALA Toma Toma, Gassan, Gossina, Kougny, Yaba, Yé. 136 273
28. NOUMBIEL Batié Batié, Boussoukoula,Kpéré,

Legmoin, Midebdo.

51 449
29. OUBRITENGA Ziniaré Ziniaré, Absouya, Dapélogo, Ourgou-Manéga, Loumbila, Nagreongo, Zitenga. 198 130
30. OUDALAN Gorom-Gorom Gorom-Gorom, Déou, Makoye, Oursi, Tinakoff. 136 583
31. PASSORE Yako Yako, Arbollé, Bagaré, Bokin, Gompomssom, Lâ-todin, Kirsi, Pilimpikou, Samba. 271 216
32. PONI Gaoua Gaoua, Bourou-Bouroum, Bousséra, Djigoué, Gbomblora, Kampti, Loropéni, Malba, Nako, Périgban. 196 568
33. SANGUIE Réo Réo, Dassa, Didir, Godir, Kordié, Kyon, Pouni, Tenado, Zamo, Zawara. 249 169
34. SANMATENGA Kaya Kaya, Boussouma, Barsalogho, Dablo, Mané, Korsimoro, Pibaoré, Pissila, Pensa, Namissiguima, Ziga. 460 684
35. SENO Dori Dori, Bani, Gorgadji, Falagountou, Sampelga, Seytenga 202 972
36. SISSILI Léo Léo, Biéha, Boura, Nabiélianayou, Nianbouri, Silly, Tô. 153 560
37. SOUM Djibo Djibo, Arbinda, Baraboulé, Djiguel, Koutougou, Nasoumbou, Pobé-Mangao, Tongomayel, Kelbo. 253 867
38. SOUROU Tougan Tougan, Di, Gomboro, Kassoum, Kiembara, Lanfiéra, Lankoué, Toéni. 189 726
39.TAPOA Diapaga Diapaga, Bottou, Kantchari, Logobou, Namounou, Partiaga, Tambaga, Tansarga. 235 288
40. TUY Houndé Houndé, Békuy, Béréba, Boni, Fonzan, Koti, Koumbia. 160 249
41. YAGHA  

Sebba

Sebba, Bonodoré, Mansila, Solhan, Tankougounadié, Titabé. 116 985
42.YATENGA Ouahigouya Ouahigouya, Barga, Kaïn, Kalsaka, Koumbri, Kossouka, Namissiguima, Oula, Rambo, Séguénéga, Tangaye, Thiou, Zogoré. 443 967
43.ZIRO Sapouy Sapouy, Bougnoumou, Cassou, Dalo, Bakata, Gao. 117 774
44.ZONDOMA Gourcy Gourcy, Bassi, Boussou, Tougo, Léba. 127 580
45. ZOUNDWEOGO Manga Manga, Bindé, Béré, Gogo, Guiba, Gombousgou, Nobéré. 196 69

Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 12:49

Le pays Sénoufo s'etend sur le massif gréseux qui occupe tout le sud-ouest du Burkina Faso.

Les reliefs sont variés et très caractéristiques. Le mont Ténakourou qui culmine à 749 mètres est le sommet le plus élevé du Burkina

 Le mont Ténakourou


Les falaises de Bérégadougou et de Banfora ainsi que les spectaculaires aiguilles ou pics de Sindou sont les attraits touristiques principaux de cette région par ailleurs particulièrement bien arrosée. Elle compte trois cours d'eau permanents : la Comoé, la Léraba et le Pandi.
La végétation naturelle est faite de savanes arborées et de forêts claires ou denses aux abords des cours d'eau . Le sol, fertile en fait une des grandes régions agricoles du pays...
 

 

le pays Sénoufo au Burkina Faso
Le pays Sénoufo au Burkina Faso
 
Le pays Sénoufo s'étend sur trois Etats : la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso et le Mali. L'ethnie Sénoufo compte environ 1.500.000 individus réparties en plus d'une trentaine de sous-groupes.

Chaque sous-groupe possède ses caractères propres mais ils sont tous liés par quelques traits culturels caractéristiques qui font l'unité des Sénoufo : la langue, les patronymes, l'organisation sociale et religieuse.
Les Sénoufo font partie des populations les plus anciennement installées sur le sol burkinabè.

Dans sa partie burkinabè, le Pays Sénoufo occupe une zone étirée au sud-ouest du pays et couvre les provinces de la Léraba et du Kénédougou.
On considère généralement qu'il commence à partir de la petite ville de Sindou (à 51km à l'ouest de Banfora) et qu'il s'étend à l'ouest d'une ligne Sindou-Orodara jusqu'à la frontière du Mali.
Le territoire sénoufo n'est pas pour autant homogène, il est constitué d'îlots au milieu d'autres groupes ethniques de la grande famille "mande" (samogho, dioula).
Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 12:33
RÉGION DES FALAISES

Voici un article sur l'association DOUSE et la région des falaises dans lesquelles les jeunes vont aller contruire une maison des savoirs...

Si vous voulez voir quelques photos, n'hésitez pas à aller sur le site de kurukofé(voir ci après..)

http://www.kurukofe.org/

Le défi du désenclavement

Rendre Dingasso beaucoup plus accessible et en un temps record. C’est l’ambition des habitants de cette bourgade située à quelques encablures de la ville de Sya et qui viennent de s’engager dans un travail titanesque. L’ouverture d’une voie à travers les falaises où se trouve niché le village. Et cela grâce à cette association qui entend œuvrer à l’épanouissement des villages dans toute la région des falaises.

Il nous a fallu environ quarante minutes de route pour avaler les trente-sept kilomètres qui séparent Bobo du village de Dingasso en passant par Koro et Kuakualé. Un voyage des plus difficiles en cette période hivernale, où le très mauvais état de la chaussée oblige les conducteurs à lever souvent le pied de l’accélérateur.

Sur le chemin, de hautes falaises que l’on observe à perte de vue et qui donnent une image des plus attractives à cette zone qui est aujourd’hui classée parmi les plus grands sites touristiques du pays. De nombreux visiteurs s’y rendent chaque année pour découvrir non seulement la beauté du paysage, mais aussi la vie au pied de ces collines où les activités agricoles connaissent un essor considérable. Mais l’un des problèmes majeurs demeure l’inaccessibilité de certains villages comme Dingasso, qui se trouve niché au milieu de ces falaises.

Pour s’y rendre, le visiteur est astreint à des détours que lui imposent l’environnement. Ce qui n’est pas pour faciliter la tâche aux braves paysans de cette localité qui sont soumis aux mêmes exigences. L’une des préoccupations majeures des populations de Dingasso reste, à l’heure actuelle, la réouverture de cette brèche entre les falaises, qui était encore dans un passé récent, le point de passage obligé pour tous les usagers. Surtout qu’elle a pour avantage de réduire de moitié la distance entre Bobo et Dingasso.

C’est par cette route que s’effectuait dans le temps la liaison entre les deux localités, nous dit un habitant du village. Et un autre de déplorer les dégradations longtemps subies par cette voie qui avait finalement disparu du fait de son impraticabilité.

Les encouragements du député Alfred Sanou

C’est à travers le projet Kuru Kofè (1) de l’association DOUSE (Développons des outils pour unir nos savoirs et nos énergies) qu’est venue l’idée de rouvrir cette voie qui sera, à n’en pas douter, d’un apport inestimable pour le développement de cette localité de Dingasso.

Cette association, qui ambitionne de travailler au désenclavement et au développement des villages installés au milieu des falaises, a donc initié d’importants projets dans ce sens. Et c’est dans ce cadre qu’ont été lancés les travaux de réhabilitation de ce tronçon, qui ont mobilisé toute la population de Dingasso.

Et la particularité de Kuru Kofè, selon monsieur Guillaume Carteron, membre de l’association, est qu’il met toujours à contribution les populations dans l’exécution des différents projets. Parlant des avantages liés à ces travaux de réhabilitation, il dira que cette route constitue un véritable raccourci entre Dingasso et Bobo (12 km) et devra en outre permettre de rallier facilement plusieurs autres villages environnants.

Il s’agit aussi, a-t-il ajouté, de la rendre accessible aux véhicules et aux charrettes pour le transport des marchandises, notamment les produits agricoles. Cette initiative louable ne pouvait aucunement passer inaperçue des autorités politiques de la région, qui se doivent d’encourager toute action de développement.

Et la présence samedi dernier du député Alfred Sanou sur le site a été d’un réconfort moral pour ces villageois, qui entendent ainsi relever le défi du désenclavement. Je suis juste venu pour les soutenir et les encourager dans leurs efforts, a dit le député, qui a surtout exhorté la population du village et ses environs à poursuivre dans cet élan.

Et le moins que l’on puisse dire est que cette visite d’Alfred Sanou a été un réel motif de satisfaction pour ces paysans de Dingasso, à qui une enveloppe a été remise par le député. Une contribution jugée très salutaire par les bénéficiaires, même si d’aucuns affirment qu’il pourrait s’agir d’un clin d’œil électoraliste à quelques semaines de la présidentielle.

Jonas Appolinaire Kaboré

(1) Kuru Kofe : mots dioula qui signifie derrière la colline

Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Dimanche 4 mars 2007 7 04 /03 /2007 18:28

Comme vous le saviez, je suis allé rencontrer pendant une dizaine de jours nos chers petits et l'équipe...Avant de vous en dire plus, soyez rassurés, ils sont arrivés à Borodougou, près de Bobodioulasso, deuxième ville du Burkina Faso.

Demain et après demain, je vous en dirai plus sur ces quelques jours passés en leur compagnie, de Dakar à Borodougou...

A bientôt

Eric legros, directeur.

 

 

Par Enfants de la Marine - Publié dans : ITINERANCE 2007
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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /2007 07:31

La première vidéo sur le site de la ferme de Bertinghen.

Après quelques hésitations, Christophe a mis en ligne quelques secondes d'une vidéo montrant un entraînement de "futurs chevaliers" au maniement des armes.

 

Qu'on se le dise!

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /2007 09:28

Projet de loi réformant la protection de l'enfance

L'Assemblée nationale a adopté sans modification en deuxième lecture le projet de loi, adopté avec modifications par le Sénat en deuxième lecture.
Ce texte n'est pas encore définitif et doit être publié au Journal
Officiel.

TEXTE ADOPTE n° 700

ASSEMBLEE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIEME LEGISLATURE

SESSION ORDINAIRE DE 2006-2007

22 février 2007

PROJET DE LOI reformant la protection de l’enfance.

(Texte définitif)

L’Assemblée nationale a adopté sans modification en deuxième lecture le projet de loi, adopté avec modifications par le Sénat en deuxième lecture, dont la teneur suit :

Voir les numéros :

Sénat : 1ère lecture : 330, 393 et T.A. 110 (2005-2006).

2ème lecture : 154, 205 et T.A. 68 (2006-2007).

 

 

Assemblée nationale : 1ère lecture : 3184, 3256 et T.A. 647.

2ème lecture : 3683 et 3687.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

 

 

Le présent document est établi à titre provisoire.

Seule la "Petite loi", publiée ultérieurement, a valeur de texte authentique.

– 2 –

TITRE IER

MISSIONS DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE

Article 1er

(AN1) I. – Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de  l’action sociale et des familles est complété par deux articles

L. 112-3 et L. 112-4 ainsi rédigés :

« Art. L. 112-3. – La protection de l’enfance a pour but de  prévenir les difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l’exercice de leurs responsabilités éducatives, d’accompagner les familles et d’assurer, le cas échéant, selon des modalités adaptées à leurs besoins, une prise en charge partielle ou totale des mineurs. Elle comporte à cet effet un ensemble d’interventions en faveur de ceux-ci et de leurs parents. Ces interventions peuvent également être destinées à des majeurs de moins de vingt et un ans connaissant des difficultés susceptibles de compromettre gravement leur équilibre. La protection de l’enfance a également pour but de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille et d’assurer leur prise en charge.

« Art. L. 112-4 (nouveau). – L’intérêt de l’enfant, la prise en compte de ses besoins fondamentaux, physiques, intellectuels, sociaux et affectifs, ainsi que le respect de ses droits doivent guider toutes décisions le concernant. »

 

(S1) II. – Après le 2° de l’article L. 123-1 du même code, il est inséré un 3° ainsi rédigé : « 3° Le service de protection maternelle et infantile mentionné à l’article L. 2112-1 du code de la santé publique. »

 

(AN1) II bis (nouveau) III. – L’article L. 2112-1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Dans le premier alinéa, après les mots : « l’autorité »,sont insérés les mots : « et la responsabilité » ;

2° Dans la première phrase du dernier alinéa, les mots :« placé sous la responsabilité d’un » sont remplacés par les mots : « dirigé par un ».

 

 – 3 –

III IV. – L’article L. 2112-2 du même code est ainsi modifié :

1°A (nouveau) 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Le président du conseil général a pour mission d’organiser

: » ;

1° 2° Le 2° est ainsi rédigé :

« 2° Des consultations et des actions de prévention médicosociale

en faveur des enfants de moins de six ans ainsi que

l’établissement d’un bilan de santé pour les enfants âgés de trois

à quatre ans, notamment en école maternelle ; »

2° 3° Dans le 4°, après les mots : « femmes enceintes », le

mot : « et » est remplacé par les mots : « notamment des actions

d’accompagnement si celles-ci apparaissent nécessaires lors

d’un entretien systématique psychosocial réalisé au cours du

quatrième mois de grossesse, et pour » ;

3° 4° Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Des actions médico-sociales préventives et de suivi

assurées, à la demande ou avec l’accord des intéressées et en

liaison avec le médecin traitant ou les services hospitaliers, pour

les parents en période post-natale, à la maternité, à domicile,

notamment dans les jours qui suivent le retour à domicile ou lors

de consultations ; »

4° 5° Dans le dernier alinéa, le mot : « service » est

remplacé par les mots : « conseil général », et les mots : « des

mauvais traitements et de prise en charge des mineurs

maltraités » sont remplacés par les mots : « et de prise en charge

des mineurs en danger ou qui risquent de l’être » ;

5° 6° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le service contribue également, à l’occasion des consultations

et actions de prévention médico-sociale mentionnées aux 2°

et 4°, aux actions de prévention et de dépistage des troubles

d’ordre physique, psychologique, sensoriel et de l’apprentissage.

Il oriente, le cas échéant, l’enfant vers les professionnels de

santé et les structures spécialisées. »

IV V. – L’article L. 541-1 du code de l’éducation est ainsi

rédigé :

 

 

 

 

 

 

– 4 –

« Art. L. 541-1. – Au cours de leurs sixième, neuvième,

douzième et quinzième années, tous les enfants sont obligatoirement

soumis à une visite médicale au cours de laquelle un

bilan de leur état de santé physique et psychologique est réalisé.

Ces visites ne donnent pas lieu à contribution pécuniaire de la

part des familles.

« Les parents ou tuteurs sont tenus, sur convocation administrative,

de présenter les enfants à ces visites, sauf s’ils sont en

mesure de fournir un certificat médical attestant que le bilan

mentionné au premier alinéa a été assuré par un professionnel de

santé de leur choix.

« À l’occasion de la visite de la sixième année, un dépistage

des troubles spécifiques du langage et de l’apprentissage est

organisé. Les médecins de l’éducation nationale travaillent en

lien avec l’équipe éducative, les professionnels de santé et les

parents, afin que, pour chaque enfant, une prise en charge et un

suivi adaptés soient réalisés suite à ces visites.

« Le ministère de la santé détermine, par voie réglementaire,

pour chacune des visites obligatoires, le contenu de l’examen

médical de prévention et de dépistage.

« Des examens médicaux périodiques sont également effectués

pendant tout le cours de la scolarité et le suivi sanitaire des élèves

est exercé avec le concours d’un service social et, dans les établissements

du second degré, de l’infirmière qui leur est affectée.

« Les visites obligatoires des neuvième, douzième et

quinzième années sont assurées pour la moitié au moins de la

classe d’âge concernée dans un délai de trois ans et, pour toute la

classe d’âge concernée, dans un délai de six ans à compter de la

publication de la loi n° du réformant la protection

de l’enfance. »

 

 

(S2) Article 1er bis 2

I. – Dans l’article L. 542-2 du code de l’éducation, les

mots : « du deuxième » sont remplacés par les mots : « de

l’avant-dernier ».

– 5 –

II (nouveau). – Au début du premier alinéa de l’article

L. 831-3 du même code, les mots : « Le deuxième » sont

remplacés par les mots : « L’avant-dernier ».

 

 

(AN1) Article 2 3

Le titre II du livre II du code de l’action sociale et des

familles est ainsi modifié :

1° L’article L. 221-1 est ainsi modifié :

a) Le 1° est ainsi rédigé :

« 1° Apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique

tant aux mineurs et à leur famille ou à tout détenteur de l’autorité

parentale, confrontés à des difficultés risquant de mettre en

danger la santé, la sécurité, la moralité de ces mineurs ou de

compromettre gravement leur éducation ou leur développement

physique, affectif, intellectuel et social, qu’aux mineurs émancipés

et majeurs de moins de vingt et un ans confrontés à des

difficultés familiales, sociales et éducatives susceptibles de

compromettre gravement leur équilibre ; »

 

 

b) Dans le 5°, les mots : « des mauvais traitements » sont

remplacés par les mots : « des situations de danger », et les

mots : « des informations relatives aux mineurs maltraités et

participer à la protection de ceux-ci » sont remplacés par les

mots : « et la transmission, dans les conditions prévues à

l’article L. 226-3, des informations préoccupantes relatives aux

mineurs dont la santé, la sécurité, la moralité sont en danger ou

risquent de l’être ou dont l’éducation ou le développement sont

compromis ou risquent de l’être, et participer à leur

protection » ;

 

 

c) (nouveau) Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Veiller à ce que les liens d’attachement noués par

l’enfant avec d’autres personnes que ses parents soient maintenus,

voire développés, dans son intérêt supérieur. » ;

2° L’intitulé du chapitre VI est ainsi rédigé : « Protection des

mineurs en danger et recueil des informations préoccupantes » ;

3° Dans le premier alinéa de l’article L. 226-2, le mot :

« maltraités » est remplacé par les mots : « en danger ou qui

risquent de l’être » ;

 

 

– 6 –

4° L’article L. 226-6 est ainsi modifié :

a) Dans le premier alinéa et la première phrase du deuxième

alinéa, le mot : « maltraités » est remplacé par les mots : « en

danger » ;

 

 

a bis) b) La dernière phrase du deuxième alinéa est

supprimée ;

 

 

b) c) Dans le troisième alinéa, les mots : « maltraitance

envers les mineurs », « de maltraitance » et « , de dépistage et de

prise en charge médico-sociale et judiciaire de la maltraitance »

sont remplacés respectivement par les mots : « protection de

l’enfance », « de mise en danger des mineurs » et « ainsi que de

dépistage et de prise en charge médico-sociale et judiciaire des

mineurs en danger ».

 

 

c) d) Supprimé ………………………………………………

(AN1) Article 3 4

Le deuxième alinéa de l’article L. 132-6 du code de l’action

sociale et des familles est ainsi rédigé :

« Les enfants qui ont été retirés de leur milieu familial par

décision judiciaire durant une période d’au moins trente-six

mois cumulés au cours des douze premières années de leur vie

sont, sous réserve d’une décision contraire du juge aux affaires

familiales, dispensés de droit de fournir cette aide. »

(AN1) Article 3 bis (nouveau) 5

L’article 367 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 367. – L’adopté doit des aliments à l’adoptant s’il est

dans le besoin et, réciproquement, l’adoptant doit des aliments à

l’adopté. Les père et mère de l’adopté ne sont tenus de lui fournir

des aliments que s’il ne peut les obtenir de l’adoptant. L’obligation

de fournir des aliments à ses père et mère cesse pour

l’adopté dès lors qu’il a été admis en qualité de pupille de l’État

ou pris en charge dans les délais prescrits à l’article L. 132-6 du

code de l’action sociale et des familles. »

 

 

– 7 –

(AN1) Article 3 ter (nouveau) 6

L’article 99 de la loi n° 87-588 du 30 juillet 1987 portant

diverses mesures d’ordre social est ainsi rédigé :

« Art. 99. – Est interdite l’installation, à moins de deux cents

mètres d’un établissement d’enseignement, d’un établissement

dont l’activité est la vente ou la mise à disposition du public

d’objets à caractère pornographique. L’infraction au présent

article est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 €

d’amende.

« Sont passibles des mêmes peines les personnes qui

favorisent ou tolèrent l’accès d’un mineur à un établissement où

s’exerce l’une des activités visées au premier alinéa.

« Pour cette infraction, les associations de parents d’élèves,

de jeunesse et de défense de l’enfance en danger, régulièrement

déclarées depuis au moins cinq ans à la date des faits, peuvent

exercer les droits reconnus à la partie civile. »

 

 

(AN1) Article 3 quater (nouveau) 7

Le dernier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2000-196 du

6 mars 2000 instituant un Défenseur des enfants est remplacé

par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les réclamations peuvent lui être présentées par des

membres de la famille des mineurs, les services médicaux et

sociaux ainsi que les associations reconnues d’utilité publique

qui défendent les droits des enfants. En outre, le Défenseur des

enfants peut se saisir des cas lui paraissant mettre en cause

l’intérêt de l’enfant lorsqu’ils lui sont signalés par des personnes

ou des associations n’entrant pas dans les catégories précitées.

« Les membres du Parlement peuvent saisir le Défenseur

des enfants d’une question de sa compétence qui leur paraît

mériter son intervention. Sur la demande d’une des six commissions

permanentes de leur assemblée, le Président du Sénat et le

Président de l’Assemblée nationale peuvent également transmettre

au Défenseur des enfants toute pétition dont leur

assemblée a été saisie. »

 

 

– 8 –

TITRE II

AUDITION DE L’ENFANT ET LIENS ENTRE

PROTECTION SOCIALE ET PROTECTION

JUDICIAIRE DE L’ENFANCE

(AN1) Article 4 A (nouveau) 8

La dernière phrase du premier alinéa de l’article 371-4 du

code civil est ainsi rédigée :

« Seul l’intérêt de l’enfant peut faire obstacle à l’exercice de

ce droit. »

(AN1) Article 4 9

L’article 388-1 du code civil est ainsi modifié :

1° Dans le premier alinéa, après les mots : « entendu par le

juge ou », sont insérés les mots : « , lorsque son intérêt le

commande, par » ;

2° La première phrase du deuxième alinéa est remplacée par

deux phrases ainsi rédigées :

« Cette audition est de droit lorsque le mineur en fait la

demande. Lorsque le mineur refuse d’être entendu, le juge

apprécie le bien-fondé de ce refus. » ;

Supprimé........................................................................... ;

3° 4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le juge s’assure que le mineur a été informé de son droit à

être entendu et à être assisté par un avocat. »

 

 

(S1) Article 4 bis (nouveau) 10

Après le 4° de l’article 776 du code de procédure pénale, il

est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux présidents de conseils généraux saisis d’une

demande d’agrément en vue d’adoption prévu à l’article

L. 225-2 du code de l’action sociale et des familles. »

– 9 –

(S2) Article 4 ter (nouveau) 11

Après le mot : « mineur », la fin du troisième alinéa du 1° de

l’article L. 147-2 du code de l’action sociale et des familles est

ainsi rédigée : « et qu’il a atteint l’âge de discernement, par

celui-ci avec l’accord de ses représentants légaux ; ».

(S2) Article 5 12

Le chapitre VI du titre II du livre II du code de l’action

sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 226-2, il est inséré un article L. 226-2-1

ainsi rédigé :

« Art. L. 226-2-1. Sans préjudice des dispositions du II de

l’article L. 226-4, les personnes qui mettent en oeuvre la

politique de protection de l’enfance définie à l’article L. 112-3

ainsi que celles qui lui apportent leur concours transmettent sans

délai au président du conseil général ou au responsable désigné

par lui, conformément à l’article L. 226-3, toute information

préoccupante sur un mineur en danger ou risquant de l’être, au

sens de l’article 375 du code civil. Lorsque cette information est

couverte par le secret professionnel, sa transmission est assurée

dans le respect de l’article L. 226-2-2 du présent code. Cette

transmission a pour but de permettre d’évaluer la situation du

mineur et de déterminer les actions de protection et d’aide dont

ce mineur et sa famille peuvent bénéficier. Sauf intérêt contraire

de l’enfant, le père, la mère, toute autre personne exerçant

l’autorité parentale ou le tuteur sont préalablement informés de

cette transmission, selon des modalités adaptées. » ;

2° L’article L. 226-3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 226-3. – Le président du conseil général est chargé

du recueil, du traitement et de l’évaluation, à tout moment et

quelle qu’en soit l’origine, des informations préoccupantes

relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l’être. Le

représentant de l’État et l’autorité judiciaire lui apportent leur

concours.

« Des protocoles sont établis à cette fin entre le président du

conseil général, le représentant de l’État dans le département, les

partenaires institutionnels concernés et l’autorité judiciaire en

vue de centraliser le recueil des informations préoccupantes au

 

 

 

 

– 10 –

sein d’une cellule de recueil, de traitement et d’évaluation de ces

informations.

« Après évaluation, les informations individuelles font, si

nécessaire, l’objet d’un signalement à l’autorité judiciaire.

« Les services publics, ainsi que les établissements publics

et privés susceptibles de connaître des situations de mineurs en

danger ou qui risquent de l’être, participent au dispositif

départemental. Le président du conseil général peut requérir la

collaboration d’associations concourant à la protection de

l’enfance.

« Les informations mentionnées au premier alinéa ne

peuvent être collectées, conservées et utilisées que pour assurer

les missions prévues au 5° de l’article L. 221-1. Elles sont

transmises sous forme anonyme à l’observatoire départemental

de la protection de l’enfance prévu à l’article L. 226-3-1 et à

l’Observatoire national de l’enfance en danger prévu à l’article

L. 226-6. La nature et les modalités de transmission de ces

informations sont fixées par décret. » ;

3° L’article L. 226-4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 226-4. – I. Le président du conseil général avise

sans délai le procureur de la République lorsqu’un mineur est en

danger au sens de l’article 375 du code civil et :

« 1° Qu’il a déjà fait l’objet d’une ou plusieurs actions mentionnées

aux articles L. 222-3 et L. 222-4-2 et au 1° de l’article

L. 222-5, et que celles-ci n’ont pas permis de remédier à la

situation ;

« 2° Que, bien que n’ayant fait l’objet d’aucune des actions

mentionnées au 1°, celles-ci ne peuvent être mises en place en

raison du refus de la famille d’accepter l’intervention du service

de l’aide sociale à l’enfance ou de l’impossibilité dans laquelle

elle se trouve de collaborer avec ce service.

« Il avise également sans délai le procureur de la République

lorsqu’un mineur est présumé être en situation de danger au sens

de l’article 375 du code civil mais qu’il est impossible d’évaluer

cette situation.

« Le président du conseil général fait connaître au procureur

de la République les actions déjà menées, le cas échéant, auprès

du mineur et de la famille intéressés.

 

 

– 11 –

« Le procureur de la République informe dans les meilleurs

délais le président du conseil général des suites qui ont été

données à sa saisine.

« II. Toute personne travaillant au sein des organismes

mentionnés au quatrième alinéa de l’article L. 226-3 qui avise

directement, du fait de la gravité de la situation, le procureur de

la République de la situation d’un mineur en danger adresse une

copie de cette transmission au président du conseil général.

Lorsque le procureur a été avisé par une autre personne, il

transmet au président du conseil général les informations qui

sont nécessaires à l’accomplissement de la mission de protection

de l’enfance confiée à ce dernier et il informe cette personne des

suites réservées à son signalement, dans les conditions prévues

aux articles 40-1 et 40-2 du code de procédure pénale. » ;

4° Dans le premier alinéa de l’article L. 226-5, après les

mots : « activité professionnelle », sont insérés les mots : « ou

d’un mandat électif ».

 

 

(AN1) Article 5 bis 13

Dans les deux ans suivant la promulgation de la présente loi,

le Parlement est saisi par le Gouvernement d’un bilan de la mise

en oeuvre de la cellule opérationnelle départementale qui devra

établir l’impact du nouveau dispositif, son évaluation qualitative

et quantitative, ainsi que les coûts de sa mise en oeuvre par les

départements et les compensations versées par l’État.

(AN1) Article 6 14

L’article 375 du code civil est ainsi modifié :

1° Dans la première phrase du premier alinéa, après le mot :

« éducation », sont insérés les mots : « ou de son développement

physique, affectif, intellectuel et social » ;

2° Après la première phrase du même alinéa, il est inséré

une phrase ainsi rédigée :

« Dans les cas où le ministère public a été avisé par le président

du conseil général, il s’assure que la situation du mineur

entre dans le champ d’application de l’article L. 226-4 du code

de l’action sociale et des familles. » ;

– 12 –

(nouveau) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Cependant, lorsque les parents présentent des difficultés

relationnelles et éducatives graves, sévères et chroniques, évaluées

comme telles dans l’état actuel des connaissances, affectant

durablement leurs compétences dans l’exercice de leur responsabilité

parentale, une mesure d’accueil exercée par un service

ou une institution peut être ordonnée pour une durée supérieure,

afin de permettre à l’enfant de bénéficier d’une continuité relationnelle,

affective et géographique dans son lieu de vie dès lors

qu’il est adapté à ses besoins immédiats et à venir.

« Un rapport concernant la situation de l’enfant doit être

transmis annuellement au juge des enfants. »

 

 

(S1) Article 7 15

Après l’article L. 226-2 du code de l’action sociale et des

familles, il est inséré un article L. 226-2-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 226-2-2. – Par exception à l’article 226-13 du code

pénal, les personnes soumises au secret professionnel qui

mettent en oeuvre la politique de protection de l’enfance définie

à l’article L. 112-3 ou qui lui apportent leur concours sont

autorisées à partager entre elles des informations à caractère

secret afin d’évaluer une situation individuelle, de déterminer et

de mettre en oeuvre les actions de protection et d’aide dont les

mineurs et leur famille peuvent bénéficier. Le partage des

informations relatives à une situation individuelle est strictement

limité à ce qui est nécessaire à l’accomplissement de la mission

de protection de l’enfance. Le père, la mère, toute autre

personne exerçant l’autorité parentale, le tuteur, l’enfant en

fonction de son âge et de sa maturité sont préalablement

informés, selon des modalités adaptées, sauf si cette information

est contraire à l’intérêt de l’enfant. »

 

 

(AN1) Article 8 16

Après l’article L. 226-3 du code de l’action sociale et des

familles, il est inséré un article L. 226-3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 226-3-1. – Dans chaque département, un observatoire

départemental de la protection de l’enfance, placé sous

l’autorité du président du conseil général, a pour missions :

 

 

– 13 –

« 1° De recueillir, d’examiner et d’analyser les données

relatives à l’enfance en danger dans le département, au regard

notamment des informations anonymes transmises dans les

conditions prévues à l’article L. 226-3. Ces données sont ensuite

adressées par chaque département à l’Observatoire national de

l’enfance en danger ;

« 2° D’être informé de toute évaluation des services et

établissements intervenant dans le domaine de la protection de

l’enfance et assurée en application de l’article L. 312-8 ;

« 3° 2° bis De suivre la mise en oeuvre du schéma départemental

prévu à l’article L. 312-5 en tant qu’il concerne les

établissements et services mentionnés aux 1° et 4° du I de

l’article L. 312-1, et de formuler des avis ;

« 4° 3° De formuler des propositions et avis sur la mise en

oeuvre de la politique de protection de l’enfance dans le

département.

« L’observatoire départemental de la protection de l’enfance

comprend notamment des représentants des services du conseil

général, de l’autorité judiciaire dans le département et des autres

services de l’État ainsi que des représentants de tout service et

établissement dans ce département qui participe ou apporte son

concours à la protection de l’enfance, et des représentants des

associations concourant à la protection de l’enfance et de la

famille.

« L’observatoire départemental de la protection de l’enfance

établit des statistiques qui sont portées à la connaissance de

l’assemblée départementale et transmises aux représentants de

l’État et de l’autorité judiciaire. »

 

 

Article 9 17

(AN1) I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Les cinq premiers alinéas de l’article 375-3 sont

remplacés par six alinéas ainsi rédigés :

« Si la protection de l’enfant l’exige, le juge des enfants peut

décider de le confier :

« 1° À l’autre parent ;

 

 

– 14 –

« 2° À un autre membre de la famille ou à un tiers digne de

confiance ;

« 3° À un service départemental de l’aide sociale à l’enfance ;

« 4° À un service ou à un établissement habilité pour

l’accueil de mineurs à la journée ou suivant toute autre modalité

de prise en charge ;

« 5° À un service ou à un établissement sanitaire ou d’éducation,

ordinaire ou spécialisé. » ;

2° Dans le premier alinéa de l’article 375-4, les références :

« 2° et 3° » sont remplacées par les références : « 2°, 4° et 5° » ;

3° Dans le premier alinéa de l’article 375-9, la réf&e

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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 20:09

Bonjour à toutes et tous.

Nous nous sommes retrouvés à Dakar ... Après quelques entretiens, nous nous préparons à prendre la route demain matin...Impossible de circuler depuis deux jours pour cause d'élection présidentielle.

A cinq heures, nous tracerons vers la frontière avec le Mali, où la chaleur nous attend... Plus de 40 degrés sans doute.. Après demain Bamako, et jeudi départ vers le Burkina.

Bonjour de toute l'équipe et des enfants, qui vont bien...

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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 15:04
La grippe a encore frappé. Eric Laplace est  couché et nous lui souhaitons un prompt rétablissement.
A bientôt de te revoir en pleine forme.
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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /2007 15:58

Jean Pierre CANIS est tout content d'être connecté à Internet au bureau. Il a jeté carnet, brouillon , gomme et crayons.

Pour info, la ferme bénéficie maintenant de trois ordinateurs qui n'attendent que des mains expertes. Gageons que nos jeunes s'en donneront à coeur joie.

Reste Dame Jacqueline qui devra sans doute jouer des coudes pour bloguer...

 

Pierre-Yves

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Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /2007 10:37

Note de service.

Programme l'aventure de la vie.

Objet : modification du planning.

Pour un certain nombre de raisons et la principale etant de permettre à chaque service et unité de vie de prendre le temps suffisant pour terminer ses travaux, nous clôturerons cette thématique

 le vendredi 16 mars 2007.

Par ailleurs, Denis viendra dans chaque unité le lundi 26 février 2007 aux fins de vous solliciter avec les jeunes pour donner vie à ses personnages.

Il sera présent:

- de 9h à 10h30 au centre de jour

- de 11h à 12h30 à l'unité lafond

Ensuite nous l'accueillerons à l'auberge pour le repas du midi. Puis il reprendra :

- de 14h à 15h30 à l'unité Wimille

- de 16 h à 17h30 à l'unité Ferme.

Fait pour servir et valoir ce que de droit.

St Martin Boulogne le 16 février 2007

Le Directeur,

Eric LEGROS.

 

 

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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 09:09

L'Institution éducative spécialisée

Entre mise en scène et mise en sens
PHILIPPE BOUCHEZ

Philippe Bouchez est psychologue-psychanalyste, il exerce depuis trente ans auprès d'équipes éducatives et soignantes dans différentes institutions de soins de la petite enfance (CMP, psychiatrie infantile, IME), jusqu’à l’adolescence et la jeune majorité dans les services dépendants de la justice pour enfants (AEMO, MECS), et l’âge adulte dans des foyers pour handicapés mentaux.


En librairie : 22.02.2007
Education spécialisée au quotidien -L'- - collection fondée par Joseph Rouzel et dirigée par Daniel Terral
(les-parpaillols@wanadoo.fr)

EAN : 9782749207056
16 x 24 - 240 pages
23.00 €

 


Comment transmettre la Loi symbolique dont la présence permet aux êtres de désirer et de se parler ?

 

 

Comment nouer l'affect à la parole ?

Comment donner aux enfants le cadre nécessaire à leur humanisation et à leur socialisation ?

Comment des limites bien établies, élaborées à partir des lois fondamentales (interdit d’inceste, de meurtre, de nuire à autrui), offrent-elles un contenant à la haine ?

En quoi répondre de manière ferme et dépassionnée à la violence peut éviter au sujet d’avoir à inventer de plus graves transgressions ?

En animant les réunions cliniques des équipes éducatives, l’auteur tente, par son approche analytique, de comprendre ce qui se rejoue de traumatismes passés sur la scène de la vie quotidienne de l’institution. En effet, les relations que les résidents, enfants ou adultes, nouent avec leurs soignants, sont marquées par des répétitions sous-jacentes. Repérer ces effets de transfert libère de nouvelles voies d'expressions et permet au sujet de dépasser le cycle infernal du symptôme.

Croisant ainsi l'expérience de la névrose de transfert avec celle des éducateurs aux prises avec le réel des pulsions et des passages à l'acte, l’auteur interroge les événements quotidiens et leurs enjeux à la lumière de la théorie. Il témoigne ainsi de l’importance du travail de représentation symbolique nécessaire pour étayer le psychisme malmené des personnes accueillies.


Mise en vente le 22 février 2007

Par Enfants de la Marine - Publié dans : Communiqué de presse
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 08:50
Ce 14 février 2007, les  "Chefs" sont connectés!
Par Enfants de la Marine - Publié dans : Informations générales
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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 22:37

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